Alors que le Pape rappelle la très haute dignité des femmes qui pratiquent le l'idéal chrétien, plusieurs blogueurs de la réacosphère soulignent les ravages du féminisme. Polydamas nous donne en particulier une réfléxion très acérée sur ce qui se cache ... parfois ... sous les apparences de la générosité et des bons sentiments catholiques.

Sombreval ramasse la Tradinette façon puzzle. Idiote, intéressée par un prince charmant porte chéquier, simplette, paresseuse et dégoulinante. Sauf si elle devient ce qu'elle est, ou provoque un délire théologique.

Ravage anti-féministe. Frustrées par l'impossible concurrence pour le sur-homme elles ne trouvent que des lavettes qui font la vaisselle et sont obligées de bosser avant de brutaliser leurs enfants.

Zek et le féminisme : La propagande fémininazie affirme que seules les femmes sont des hommes. Les mâles peuvent donc être ridiculisés, battus, divorcés, spoliés sur un simple geste ou une intention. Les hommes à la télé: tout juste bons a changer les couches sans faire tomber les bébés et à larguer sans se soucier de ses sentiments. Vision d'avenir : face à l'esclavage pour dettes du mariage, les hommes refusent l'engagement. La perte du droit à la paternité dégoûte les hommes du désir de s'enrichir qui obsède les femmes au profit de l'acsèse, de l'amitié ou de l'auto-destruction. Les aides aux mères seules conduisent les hommes à la pauvreté, les femmes au travail et les bébés à la crêche, avant le goulag pour tous. Enjeux de pouvoir. Les hommes ne sachant pas dire non à une femme se gardaient bien de cohabiter avec elles, ce qui fait qu'un métier ne peut être vraiment mixte et qu'on laisse des folles hystériques dans des positions de pouvoir idéologique.

On est loin des femmes fortes de la Bible, mais plus proche des Bridget jones, des Désesperate housewifes et de la femmes idiotes et sentimentales enfermées à la maison par la philosophie des lumières.