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Archives du WebAnnales histoire société christianisme / unvoyageauliban.2

Annales histoire société christianisme / unvoyageauliban.2

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19 01 2011

Euthanasie, l'inévitable dérive d'une dépénalisation

Les pratiques belge et hollandaise ne sont malheureusement pas ce que l’on voudrait faire croire.
Des études très récentes parues dans une revue médicale canadienne, la « Canadian medical association », ont mis en lumière des dérives notables dans les pratiques belges. Sur un échantillon de 208 personnes décédées à la suite d’une injection létale, 32 % n’avaient pas exprimé explicitement le souhait d’être euthanasiées. Dans cet échantillon, la décision n’avait même pas été discutée avec les intéressés dans 78 % des cas.

Enfin la Belgique a pratiqué des euthanasies pour pouvoir prélever un organe à un moment fixé au préalable sans s’en remettre à l’aléa l’arrêt cardiaque de la personne une fois l’assistance respiratoire arrêtée.

Aux Pays Bas les euthanasies ont augmenté de 13 % en 2009
L’Ordre des médecins allemands fait état de l’installation croissante de personnes âgées néerlandaises en Allemagne notamment dans le Land voisin de Rhénanie du Nord Westphalie. S’y sont ouverts des établissements pour personnes âgées accueillant des Néerlandais. Ces personnes craignent en effet que leur entourage ne profite de leur vulnérabilité pour abréger leur vie.

Le ministre de la santé néerlandaise qui avait défendu cette loi en 2002 a reconnu publiquement en décembre 2009 que l’euthanasie avait pour effet de détruire les soins palliatifs.

Source et réflexions et propositions : http://www.plusdignelavie.com/ Autre source : http://www.fautpaspousser.com/

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19 01 2011

L'euthanasie vole la fin de vie des malades

Monsieur V. :
Au moment du diagnostic de sa maladie, il a déclaré vouloir être euthanasié quand son état se dégraderait. Quelques temps après il a quitté son pays, la Hollande, où la pratique de l'euthanasie est légale, pour venir s'installer en France, pays où la loi l'interdit.

Madame S. :
Son mari s'est installé dans le bureau. Il nous parle de sa femme. Sa femme depuis 46 ans. Sa femme qui meurt deux étages au-dessus.
Il ne peut pas le supporter.
Elle est calme, elle ne souffre pas, elle dure. Il nous semble, à nous soignants, qu'elle prend pour mourir le temps qui lui est nécessaire.
Pour lui chaque instant de ce silence est une violence, une absurdité, un non-sens. Ce n'est plus sa femme, elle n'est plus là, il faut qu'elle meure.
C'est pourtant son temps à elle. Et c'est la loi. La loi sur laquelle nous nous appuyons pour faire rempart à cette marée de souffrance.
- Ce qu'elle aurait aimé, c'est de revoir son petit chien...
- Pourquoi ne le lui amenez-vous pas ?
- C'est que, si elle ouvrait les yeux et qu'elle le voyait, elle serait si contente qu'elle pourrait en mourir. Alors je ne préfère pas...

Source : Tribune libre publiée par Le Monde.

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09 01 2011

Avec l'avortement c'est le skater qu'on assassine

80% des diagnostics prénataux de spina bifida conduisent à un avortement.
Et pourtant même avec une forme grave, qui conduit à la paralysie des jambes, il est possible de faire quelque chose de sa vie.

La preuve par le skate. Son grand frêre en faisait, Aaron Fotheringham a voulu le suivre avec sa chaise roulante. Maintenant il est le premier à avoir réussi un saut périlleux puis un double saut périlleux en chaise roulante.

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