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Archives du WebAnnales histoire société christianisme / unvoyageauliban.2

Annales histoire société christianisme / unvoyageauliban.2

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22 01 2012

Entendu à la marche pour la Vie

Une petite fille, entendant la musique :
"C'est la fête".

Une jeune serveuse d'un restaurant qui faisait une pause :
"Merci pour ce que vous faites. Si je n'étais pas en train travailler, je serais avec vous. J'ai perdu un frêre dans ces histoires d'avortement."

20 01 2012

Quand le parti communiste était (presque) pro-vie.

Introduction à la citation bien connue de Maurice Thorez, publiée dans l’Humanité le 2 mai 1956 « Il ne nous semble pas superflu de rappeler que le chemin de la libération de la femme passe par les réformes sociales, par la réforme sociale, et non par les cliniques d'avortement ».

SPLV Maurice Thorez.jpg


A la fin de l'année 1955 parait, aux Editions de Minuit, le livre de Jacques Derogy, Des enfants malgré nous. L'auteur présente des cas d'avortements ayant entraîné des troubles graves et parfois la mort. Il demande que soit rendue possible une véritable régulation des naissances, seule susceptible de prévenir de tels drames. Il adresse le livre à Maurice Thorez avec une dédicace se terminant ainsi : « Avec le sentiment de contribuer modestement à la libération de la femme qui ne s'achèvera que dans le communisme ».

Le 1er mai 1956, Jacques Derogy reçoit une lettre du secrétaire général du Parti communiste français, publiée dès le lendemain dans L'Humanité :

« Je ne pense pas que votre ouvrage contribue à libérer la femme ni à servir le communisme, écrit Maurice Thorez ...

Devant les théories barbares du néo-malthusianisme américain, vous, camarade Derogy, n'éprouvez aucun sentiment d'indignation, aucune colère ... Tout en stigmatisant les lois répressives de la bourgeoisie qui frappent surtout les malheureux et en réclamant leur abolition, les communistes condamnent les conceptions réactionnaires de ceux qui préconisent la limitation des naissances et cherchent ainsi à détourner les travailleurs de leur bataille pour le pain et le socialisme.

Le birth control n'assure pas un logement aux jeunes ménages : il ne donne pas à la mère de famille les moyens d'élever convenablement ses enfants » . Et la réponse se termine ainsi : « Comme votre livre contribue à propager des illusions que notre Parti communiste n'a cessé et ne cessera de combattre, vous ne me tiendrez pas rigueur si cette lettre est publiée. Il ne nous semble pas superflu de rappeler que le chemin de la libération de la femme passe par les réformes sociales, par la réforme sociale, et non par les cliniques d'avortement ».

Le 9 mai, Maurice Thorez intervient devant le Comité central du parti et condamne à nouveau « les théories anarchisantes du néo-malthusianisme ». Il admet cependant « la possibilité de l'avortement pour raisons thérapeutiques et sociales aux frais des assurances sociales » et parle d'une proposition de loi en ce sens, ce qui est quelque peu contradictoire avec le dernier paragraphe de sa lettre à Jacques Derogy.

Parlant de la position favorable au contrôle des naissances qui était celle du parti avant la seconde guerre mondiale, il ajoute : « C'était une faute, et est-ce parce que nous avons commis une faute il y a vingt-cinq ans que nous devrions maintenant persister ? »

Peu de temps avant, le 4 mai, Jeannette Vermeersch avait déclaré, dans une conférence faite devant le groupe parlementaire du P.C.F. à l'Assemblée nationale : « Le birth control est dirigé non seulement pour couvrir les crimes du capitalisme, non seulement dirigé contre les travailleurs et pour la justification du colonialisme. Il est un grave danger pour la nation».

Source : La régulation des naissances : les aspects politiques du débat, Janine Mossuz Revue française de science politique Année 1966 Volume 16 Numéro 5 pp. 913-939

21 09 2011

Bal tragique en amérique, un mort et 547 en France

Le mort du jour. Troy davis condamné a mort pourait être exécuté aujourd'hui aux Etats Unis. 200 000 / 365 = Il y aura au moins 547 avortements aujourd'hui en France

04 09 2011

Le roman dont on parle en Chine parle des avortements forcés.

Lu sur Rue 89 :
"A partir de 1965, le Parti est le fer de lance de la politique de contrôle des naissances : « Un ce n'est pas peu, deux c'est ce qu'il faut, trois c'est un de trop. »
La tante devient chef de guerre, elle pratique 2 000 avortements, impose stérilets, vasectomies et ligatures des trompes et entretient des espions pour connaître les grossesses non autorisées.
Des tracteurs sont là pour détruire des maisons à titre de représailles, ou un bateau pour poursuivre les fugitifs. Des femmes en fuite se noient, d'autres, comme la première femme de Tétard, décèdent lors d'un avortement.
Le drame de ne pas avoir d'héritier mâle est pour ces paysans inacceptable :
« C'est vraiment bizarre, quand une femme accouche d'une fille, le mari a une tronche, mais une tronche ! Alors que si sa vache met bas une génisse, sa bouche se fend d'un large sourire. »
Par contre, Mo Yan ne nous parle pas, comme Xinran, des meurtres de petites filles à la naissance, pour pouvoir tenter à nouveau d'avoir un garçon.
Le contrôle des naissances est un thème qui touche de près Mo Yan ; il regrette de n'avoir qu'une fille et considère qu'il n'est pas bon pour elle d'avoir été enfant unique. Cette politique a été une nécessité inévitable pour la Chine, mais seul un régime totalitaire a été en mesure de l'imposer et les excès ne sont pas acceptables.

08 02 2011

Bioéthique

bioéthique républicaine.JPG

19 01 2011

Euthanasie, l'inévitable dérive d'une dépénalisation

Les pratiques belge et hollandaise ne sont malheureusement pas ce que l’on voudrait faire croire.
Des études très récentes parues dans une revue médicale canadienne, la « Canadian medical association », ont mis en lumière des dérives notables dans les pratiques belges. Sur un échantillon de 208 personnes décédées à la suite d’une injection létale, 32 % n’avaient pas exprimé explicitement le souhait d’être euthanasiées. Dans cet échantillon, la décision n’avait même pas été discutée avec les intéressés dans 78 % des cas.

Enfin la Belgique a pratiqué des euthanasies pour pouvoir prélever un organe à un moment fixé au préalable sans s’en remettre à l’aléa l’arrêt cardiaque de la personne une fois l’assistance respiratoire arrêtée.

Aux Pays Bas les euthanasies ont augmenté de 13 % en 2009
L’Ordre des médecins allemands fait état de l’installation croissante de personnes âgées néerlandaises en Allemagne notamment dans le Land voisin de Rhénanie du Nord Westphalie. S’y sont ouverts des établissements pour personnes âgées accueillant des Néerlandais. Ces personnes craignent en effet que leur entourage ne profite de leur vulnérabilité pour abréger leur vie.

Le ministre de la santé néerlandaise qui avait défendu cette loi en 2002 a reconnu publiquement en décembre 2009 que l’euthanasie avait pour effet de détruire les soins palliatifs.

Source et réflexions et propositions : http://www.plusdignelavie.com/ Autre source : http://www.fautpaspousser.com/

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19 01 2011

L'euthanasie vole la fin de vie des malades

Monsieur V. :
Au moment du diagnostic de sa maladie, il a déclaré vouloir être euthanasié quand son état se dégraderait. Quelques temps après il a quitté son pays, la Hollande, où la pratique de l'euthanasie est légale, pour venir s'installer en France, pays où la loi l'interdit.

Madame S. :
Son mari s'est installé dans le bureau. Il nous parle de sa femme. Sa femme depuis 46 ans. Sa femme qui meurt deux étages au-dessus.
Il ne peut pas le supporter.
Elle est calme, elle ne souffre pas, elle dure. Il nous semble, à nous soignants, qu'elle prend pour mourir le temps qui lui est nécessaire.
Pour lui chaque instant de ce silence est une violence, une absurdité, un non-sens. Ce n'est plus sa femme, elle n'est plus là, il faut qu'elle meure.
C'est pourtant son temps à elle. Et c'est la loi. La loi sur laquelle nous nous appuyons pour faire rempart à cette marée de souffrance.
- Ce qu'elle aurait aimé, c'est de revoir son petit chien...
- Pourquoi ne le lui amenez-vous pas ?
- C'est que, si elle ouvrait les yeux et qu'elle le voyait, elle serait si contente qu'elle pourrait en mourir. Alors je ne préfère pas...

Source : Tribune libre publiée par Le Monde.

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09 01 2011

Avec l'avortement c'est le skater qu'on assassine

80% des diagnostics prénataux de spina bifida conduisent à un avortement.
Et pourtant même avec une forme grave, qui conduit à la paralysie des jambes, il est possible de faire quelque chose de sa vie.

La preuve par le skate. Son grand frêre en faisait, Aaron Fotheringham a voulu le suivre avec sa chaise roulante. Maintenant il est le premier à avoir réussi un saut périlleux puis un double saut périlleux en chaise roulante.

08 12 2010

Code barre pour les embryons, une nouvelle manifestation de l'ultra eugénisme contemporain

Extraits d'un article d'Hervé Le Crosnier sur le blog du Monde Diplomatique à propos des manipulations des embryons, du marquage en code barre à l'abandon de tout contrôles des recherches en cours : Un monde qui réalise les désir de francs maçons comme Pierre Simon grand inspirateur des lois Veil Giscard sur l'avortement et qui arrive très vite au monde de Gattacca.

On peut pour autant s’interroger sur la finalité de certaines recherches en ingénierie de la fécondation : ont-elles réellement des buts thérapeutiques, et ne nécessitent-elles pas la mise à disposition d’embryons humains à simple fins de recherche ? Un interrogation soulevée par exemple par la recherche mentionnée plus haut, menée à l’Université Autonome de Barcelone, et publiée le 18 novembre 2010 par le journal Human reproduction [4] ; il s’agit d’une recherche commune à des biologistes (département de biologie cellulaire, de physiologie et d’immunologie de l’UAB) et des chercheurs de l’institut de microélectronique de Barcelone, visant à implanter dans chaque cellule d’un embryon un dispositif en silicium pouvant faire office de « code-barre », selon les termes mêmes employés par les chercheurs dans le titre de leur article. ...

Ces changements dans la procédure de l’assistance médicale à la procréation ne sont pas seulement des « garanties » de suivi de l’embryon... Le terme même de code-barre utilisé par les chercheurs renvoie à la logique de « marchandise » qui menace toute la filière de la fécondation in-vitro. Accélérer les processus pour leur assurer une meilleure réussite serait effectivement un progrès... Mais pourquoi, au-delà des embryons destinés à la réimplantation immédiate, tester la méthode sur des embryons congelés ? Parce que congelés, ces derniers pourraient s’échanger entre cliniques, devenir matière première, certifiée directement dans l’embryon, et pas seulement sur l’emballage. ...

Nous n’en sommes qu’au stade de l’expérience sur les embryons de souris, mais la même équipe de chercheurs vient d’obtenir l’autorisation du ministère de la santé du gouvernement de la Catalogne pour passer à l’expérimentation humaine. ...

Nous entrons dans une période où les plus riches sur la planète vont avoir recours aux cliniques pour choisir les caractéristiques de leur descendance. On commence à parler de « bébé-design » (designer babies). Le diagnostic génétique pré-implantatoire est un test réalisé sur un embryon de 3 jours, alors qu’il dispose de six cellules. Il doit permettre de repérer des maladies génétiques graves avant l’implantation. Or l’accélération des traitements techniques, l’usage de l’informatique, les connaissances statistiques des liens entre les zones de l’ADN et les traits physiques (couleurs des yeux, des cheveux, taille,...) permettent l’usage du test bien au delà, notamment pour choisir le sexe, et bientôt d’autres caractères. ... Hervé Le Crosnier

Un des symptômes de ce basculement en faveur d’une industrie du « bébé-design » peut se retrouver dans le choix fort peu innocent des jurés du Prix Nobel, qui ont accordé en 2010 le Prix de médecine et de physiologie à Robert G. Edwards. Celui-ci est le biologiste qui a permis la naissance de Louise Brown, première « bébé-éprouvette » en 1978. Cet exploit de l’ingénierie biologique a permis la naissance de 4 millions d’enfants pour des couples en demande depuis cette date. Cela mérite récompense, mais s’agit-il pour autant d’une découverte relevant de la charte des prix Nobel ? Nous savons que les prix Nobel ont souvent une claire dimension de politique scientifique. Et celui-ci, qui intervient au moment où toutes les sociétés débattent des questions éthiques concernant les recherches sur l’embryon et les cellules souches, vise certainement à valider les propos parfois provocateurs de Robert Edwards, son choix de mettre la « science » et notamment celle de la fécondation, en dehors du regard des sociétés et des normes juridiques et politiques. Dans un article d’orientation qu’il a publié en 1971 dans le journal Nature, il plaide pour le retrait de toute forme publique d’encadrement de la recherche, et conclut dans un grand élan scientiste : « Les scientifiques doivent aller au devant de l’opinion, faire du lobbying pour obtenir des lois et des règles, dans l’espoir que les attitudes majoritaires de la société, telles qu’elles se retrouvent dans les décisions légales, vont mûrir à un rythme qui ne serait pas trop en décalage avec la transition entre une recherche et ses applications techniques » [12].

Fin de citation

Une ancienne note sur le monde de Gattaca :

L’eugénisme est déjà là. Le pouvoir de l’homme sur l’homme, le droit de dire qui est digne de vivre ou de mourir, est déjà entre les mains des médecins qui pratiquent le Diagnostic pré-implantatoire. Les médecins réunis par France Culture ressentent un certain malaise. Certains disent que certaines maladies sont éradiquées, d’autres qu’on commence a se poser la question pour des risques, des suppositions de cancers à 40 ou 50 ans, et personne n’a de limites claires a donner. La logique républicaine qui ne reconnaît aucun principe au dessus de l’opinion majoritaire et des désirs individuels ne peut que favoriser la généralisation de ces pratiques et donner naissance à une nouvelle idéologie, le républicanazisme. C’est déjà Gattaca, à l’image de ce film qui développe toutes les conséquences intérieures d’une société eugénique. Il présente un homme qui cherche à partir dans les étoiles dans monde où seuls les êtres génétiquement parfaits car sélectionnés par Diagnostic pré-implantatoire ont des droits.

L’image, la musique, le drame humains d’une société enchaînée à l’ADN, le bonus du DVD qui montre des stars, des politiques et des héros qui auraient été éliminés avant de naître font de ce film une épure parfait de la situation actuelle.

Vincent Freeman, dont le prénom veut dire "celui qui est en train de vaincre" dit dans le film à la femme qu'il aime "je suis ici pour montrer que c'est possible" de dépasser le déterminisme. Image. Ecouter l'émission.

27 11 2010

La réponse du professeur lynché pour avoir montré l'avortement

Voici des extraits de la réponse et de la réaction du professeur mis en cause. Le minimum du journalisme aurait été de lui donner la parole. Le site "nouvelles de France" l'a fait. :

Droit de réponse :

Sur le fond, je tiens à vous préciser que j'ai organisé, comme on me l'ordonne en éducation civique, juridique et sociale, des débats sur des sujets de société. Ce qui suppose d'utiliser, contrairement à vous, des sources contradictoires.

L'un de ces débats, proposé à toutes mes classes soit 113 élèves cette année, concernait l'avortement. Il avait été annoncé à l'avance.

Les élèves pouvaient évidement apporter toutes sources de leur choix, sans tabou ou interdit, pour étayer ce débat. Par ailleurs, le planning familial est intervenu dans toutes mes classes, pour faire l'apologie de l'avortement.

J'ai utilisé des sources variées suivant les classes : l'image d'un foetus à 12 semaines (neutre donc), texte de la loi Veil, discours de Mme Veil au moment du vote de la loi de 1975 (documents pro-avortement donc, en complément du planning familial), et documentaires vidéo (Sois un homme, No need to argue).

Concernant ce dernier documentaire, j'ai prévenu les élèves que, décrivant les procédures d'avortement, il était difficile à voir et j'ai invité ceux qui le souhaitaient à sortir. Ce que quelques élèves, une infime minorité, sur les 113 ont fait. Ceci afin de respecter la sensibilité de chacun.

Commentaire :

C'est précisement ma neutralité qui pose problème, car j'ai utilisé des documents pro-avortement, en complément du Planning familial qui est intervenu massivement dans mes classes. J'ai notamment utilisé le discours de Mme Veil et le texte de la loi de 1975. Par contre, je ne pouvais obéir à l'ordre sectaire de l'administration de ne faire que l'apologie de l'avortement et de n'utiliser que des documents pro-avortement. Mon proviseur m'avait ordonné de ne pas faire ce débat, sauf pour moi à faire l'apologie de la loi Veil. Je ne pouvais obéir à un ordre manifestement immoral, et contraire au devoir de pluralité, donc de neutralité, qui m'incombe dans l'organisation de ces débats.

25 11 2010

Est il possible de montrer ce qu'est l'avortement quand on enseigne dans le public ?

Dans le cadre d'un débat d'Education Civique, Juridique et Sociale de seconde et de première, un professeur d'histoire géographie a présenté une vidéo sur l'avortement.

Des parents d'élèves, eux mêmes enseignants l'ont dénoncé, il a été suspendu pour quatre mois et le ministre de l'Education Nationale a déclaré à son sujet : « Ce qui s'est passé est inacceptable, les professeurs sont tenus à un principe de neutralité, de respect de la personne ».

Ayons a cet instant une pensée pour tous professeurs de l'enseignement d'Etat qui sortent du principe de neutralité affiché par l'école de la République. (Note du rédacteur)

D'après Rue 89 cette vidéo serait "No need to argue", présenterait "Des fœtus déjà largement formés et sortis sans ménagement d'un utérus, des mains ou des pieds en lambeaux, des corps décapités, des débris humains jetés au fond d'un seau" et serait issue du site d'information avortementivg.com.

Jeanne Smits pose la question de l'utilité de la présentation de vidéos trop explicites à propos de l'avortement ou de photos des corps déchiquetés des enfants avortés.

Il existe en tout cas d'autres moyens de présenter la question. Sur le site avortementivg.com une vidéo à propos du syndrome post l'avortement médicamenteux, des pressions que subissent les femmes et sur le point de vue de médecins :



A lire aussi le témoignage de deux rescapées de l'avortement : Gianna Giessen qui a survécu à son avortement et Rebecca Kiessling qui y a échappé :

A 18 ans, j’ai appris que j’avais été conçue lors d’un viol brutal sous la menace du couteau d’un violeur en série. ... Tous ces gens sont là qui ne me connaissent même pas mais qui se lèvent en jugement de ma vie, si prompts à la rejeter tout simplement à cause de la façon dont j’ai été conçue. J’ai ressenti que j’avais dès lors à avoir à justifier ma propre existence, que j’aurais à me prouver vis-à-vis du monde que je ne devais pas avoir à être avortée et que j’étais digne de vivre. Je me souviens de m’être sentie comme une ordure à cause des gens qui diraient que ma vie était comme une ordure --- dont on pouvait disposer. ... S’il vous plait, comprenez qu’à chaque fois que vous vous identifiez comme étant “pro-choix” ou qu’à chaque fois que vous faîtes cette exception pour le viol, cela se traduit en réalité par le fait que vous êtes capable de vous tenir devant moi, de me regarder dans les yeux et de me dire « Je pense que votre mère aurait dû pouvoir vous avorter ». C’est une affirmation qui a un impact considérable. Je ne dirai jamais quelque chose comme ça à qui que ce soit. Je ne dirai jamais à quelqu’un “Si j’avais pu intervenir, tu serais déjà morte”. Pourtant, c’est la réalité avec laquelle je vis. Je défie quiconque de me décrire comment ce n’est pas le cas.

22 09 2010

Propagande pour le meurtre des enfants à naître sur Radio France Internationale.

L’émission passera tous les jours de la semaine à 5h10 et 21 heures 40 sur cette radio payée par nos redevances. Elle parle, du « fléau des avortements clandestins » aux Philippines

On y retrouve tous les mensonges éhontés qui ont servi à faire passer la loi Veil Chirac Giscard en France. L’émission parle de milliers d’avortements clandestins selon des chiffres incertains mais tout de même d’une rigueur incontestable selon un scientifique « reconnu » d’après le journaliste qui lui donne la parole. Elle brode sur le thème du conservatisme de l’Eglise et de ces pauvres qui le seraient moins s’ils pouvaient tuer leurs enfants.

05 05 2010

Pas de lutte contre l'avortement sans apporter de l'aide en même temps

Une internaute témoigne pour américatho des méthodes utilisées pour lutter contre l'avortement aux Etats Unis dans la ville de  Little Rock (Arkansas).

Catholiques ou protestants se relayent pour prier dans la rue, juste devant l'avortoir en portant des panneaux d'information.

Certains de ces priants sont formés à l'écoute. Ils témoignent que les deux tiers des femmes qui viennent avorter sont des noires et que l'un des médecins avorteurs leur a dit qu'il était favorable à l'extinction de la race noire.

De l'autre côté de la rue, juste en face il y a un [centre d'aide à la grossesse qui propose  une consultation médicale gratuite, des couches et vêtements pour bébé au paiement du loyer d'une famille pauvre qui attend un enfant, ou encore des adresses d'agences d'adoption et des cours de puériculture ou d'éducation sexuelle conformes à la morale catholique.

07 04 2010

Le prix d'un enfant intelligent.

50 000 dollars, c'est ce que sont prêts à payer certains étatsuniens pour une insémination artificielle. Il suffit que la donneuse d'ovule soit diplômée d'une université prestigieuse.
Qui a dit que notre époque ne pratiquait pas l'eugénisme.

10 02 2010

Le Nicaragua résiste aux pressions à propos de l'avortement.

Il a défendu l'interdiction totale de l'avortement devant le conseil des droits de l'homme de l'ONU, expliquant que la contraception devrait suffire à contrôler les naissances. Il a résisté aux pressions du haut commissariat des nations unies pour les droits de l'homme, d'amnesty international et de la France ou des Etats Unis.

Administration