Morceau célèbre de musique accordée à la méditation des mystères du rosaire, où le violon est lui même accordé différement selon les mystères qu'il représente.

Pour moi c'est aussi un souvenir de première grande émotion artistique dans une petite église de la montagne de Reims, qui rejoint le mystère de Saint Thiébaud et montrait tout ce qu'on peut faire et voir de beau sans habiter dans ces grandes villes-monde qui croient que rien n'existe en dehors d'elles.

Ici on trouvera une version plus dynamique et plus baroqueux à la mode d'aujourd'hui de ce passage en l'honneur de l'ange gardien.