Un billet d'AJM sur le bafweb : " Un projet de loi approuvé le 12 octobre par le conseil des sinistres prévoit d’obliger quiconque possède un site web ou un blog en Italie à le faire inscrire auprès des autorités, à présenter des légitimations, à payer un impôt, à mandater une société d’édition et à employer un rédacteur RP, même sans but lucratif. Pour glisser une remarque ou une suggestion à l’auteur du projet de loi, Ricardo Franco Levi, écrire à: levi_r@camera.it ".



C'est un moyen de se faire bien voir de la presse en essayant de fournir a des journalistes labélisés "pensée unique" des emplois de gardiens de moutons du système.
C'est un moyen de réduire la liberté en augmentant le prix et la complexité de la publication sur internet, comme la liberté radiophonique a été supprimée en France par le monopole de la répartition des fréquences attribué au CSA. Résultat la simple survie de Radio Courtoisie coûte 800 000 euros par an.

Cela fait partie des manoeuvres contre la liberté d'Internet que j'envisageais

dans cet article sur les possibilités d'expression libre sur internet,

dans cet autre article de prospective sur les différentes stratégies de censure plus ou moins ouverte de la liberté sur internet

et dans cette chronique de l'utilisation d'internet pour contrer les manoeuvres fascistes des bloqueurs de facs anti-CPE de l'UNEF et de Bruno Julliard.

Les hommes politiques sont bien évidement à l'avant garde de la censure, la droite sarkozienne préfère noyer le poisson sous le flot des éloges du wonder-président, la gauche ségolénico-hollandienne ou communiste prétend défendre la liberté et poursuit et menace en douce.