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Annales histoire société christianisme / unvoyageauliban.2

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01 02 2012

Les accords Acta, cheval de Troie de la censure directe d'internet

Contrairement à ce que disait l'empereur Auguste à la fin de sa vie, "Acta est fabula", Acta c'est pas fabuleux, Acta c'est la censure à l'américaine, massive et sans nuance.
Acta c'est un accord international signé par la commission européenne et qui doit encore être débattu par le parlement européen.

«Dans la lignée de l'ACTA et de SOPA aux États-Unis, la Commission veut imposer des mécanismes de censure privatisée4 où les entreprises (FAI, services de paiement) “coopéreraient” directement avec les industries du divertissement pour censurer certains sites. L'exécutif européen est visiblement prêt à satisfaire quelques industries en plaçant Internet sous contrôle. Les citoyens doivent rester attentifs et s'opposer à toute politique qui ne respecte pas le droit à un procès équitable ou la liberté d'expression.» déclare Jérémie Zimmermann, porte-parole de l'initiative citoyenne La Quadrature du Net.
Une telle censure menace directement les sites d'information par liens et citations qui font la richesse de l'information sur internet.

Argumentaire La Quadrature du Net.
Moyens d'action.

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Une réserve d'affiches détournées pour défendre la liberté en ligne : C'est chez llopsilol

campagne-liberte-internet-censure%20(12).jpg

25 01 2012

Nicolas Sarkozy et Hadopi, au service du contrôle de la culture et d'internet.

Nicolas Sarkozy continue à défendre Hadopi et les Majors.
Le président de la République persiste et signe. Il trouve sidérant que François Hollande évoque l'idée de supprimer la loi Hadopi. Il moque aussi ses hésitations et son manque de clarté. Il affirme qu'il se place ainsi du côté des créateurs. Il se place aussi du côté de l'admingdhsgistration Obama dans son combat contre les sites de partage de fichiers.
Ces deux présidents se placent ainsi radicalement du côté des grandes entreprises de divertissement médiatique et de production de masse de contenus culturels.

Que cherche-t-on à défendre dans ce combat contre les échanges de fichiers ?
La concentration et le contrôle des échanges culturels.
Avant le développement d'internet, les « industries du divertissement » pouvaient entretenir la rareté et contrôler ce qui pourrait être diffusé. La liberté de publier était fortement limitée par la barrière posée par ces éditeurs.
Le Figaro Magazine des années 1980 a ainsi été muselé par la pression des publicitaires. Michel Sardou a du réorienter ses chansons pour "éviter les polémiques" et pouvoir espérer être diffusé par les maisons de disques et les radios. quand Jean Pax Méfret est resté fidèle ... et confidentiel.
Les œuvres divergentes n'avaient donc pas la possibilité de trouver leur public. Un homme politique comme Nicolas Sarkozy, qui a construit sa carrière autour de sa connivence avec les patrons d'entreprises médiatiques ne peut que regretter cette époque révolue.

21 01 2012

Chute de Megaupload : une querelle de crocodiles monopolistiques

Un article passionnant posté sur "reflets.info", souligne les enjeux de pouvoir du coup de force américain contre le site d'hébergement de fichiers souvent piratés.

Le P2P, la distribution de pair à pair qu'Hadopi a tenté de combattre détruisait la centralisation de la distribution des produits culturels. Chaque utilisateur était à la fois hébergeur et transmetteur de fichiers, ce qui réduisait à presque rien le coût de leur diffusion. Il n'était alors plus nécessaire d'avoir des Majors pour faire le succès d'une oeuvre nouvelle ou ancienne.

Cette dilution du pouvoir et des droits d'auteur a été combattue par les Etats et supplantée par le téléchargement direct, ou direct download, plus rapide et qui n'était pas (encore) illégal.
Dans ce nouveau système le pouvoir se concentre à nouveau, et cette concentration est radicale.

Loin d'être un ennemi naturel des "majors", le fondateur de Megaupload commençait à leur ressembler. Avant de l'abattre, les "majors" ont tenté de l'acheter, et à terme il y aura une fusion entre des deux distributeurs de crême glaçée pour cerveaux avides de divertissement.

Que perdons nous en voyant tomber des monopoles clandestins ?
Qu'avons nous perdu avec la réduction du P2P?

Le drame de cette guerre des droits sur internet est qu'elle fait une victime collatérale essentielle : la multiplication des échanges de connaissances et d'informations. Une attaque pour violation de droit d'auteur peut permettre d'étouffer la révélation d'un scandale. Beaucoup de films piratés n'auraient pas été achetés car ils sont peu connus et ne justifient plus une diffusion commerciale.

Mais alors, comment continuer à garantir des revenus aux producteurs de contenus?

Les salles de concerts sont pleines. Les cinémas n'ont jamais fait autant de bénéfices. Plus généralement, le doigt de l'internaute étant l'être le plus paresseux du monde, il acceptera d'aller gratuitement vers ce qui est facile d'accès, et paiera pour avoir une version "premium". Il vera une version gratuite d'un film sur youtube avant de payer pour voir la version de bonne qualité sur son écran géant à la maison.

- Il pourrait donc être utile de rendre très facile le don et le mécénat.
- De proposer aux sites de liens de presse le principe de ne citer que des extraits de 10% du texte d'orgine.
- De partir du principe de la responsabilité de celui qui met en ligne un contenu.
- De distinguer les responsabilités en fonction de la quantité et de la qualité des contenus.
- D'assurer une possibilité efficace de retrait de produits piratés.
- De convaincre les diffuseurs d'accorder plus largement des extraits de leurs produits et de leurs catalogues anciens, pour qu'ils puissent conserver le marché des versions de qualité supérieure.

21 01 2012

Guy Debord déclare : Sarkozy est au service de la société du spectacle.

Notre président vole au secours de la victoire.
Aussitôt les fondateurs de Megaupload sous les verrous, il crie victoire.
Les industriels du divertissement, de l'abrutissement des masses prennent leur revanche. Ils sont protégés par la loi. Ourrah.

Et au passage, la possiblité d'étouffer les voix dérangeantes se rapproche. Le président Sarkozy s'est clairement mis du côté de ses amis et alliés, les industriels de la culture qui abrutit.

Guy Debord est sorti de sa tombe pour faire cette déclaration. Sa voix résonne encore dans cette vidéo inspirée par son livre : La société du spectacle.

21 09 2011

Le site du jour : Diploweb.com

Diploweb.com. Site spécialise en géopolitique depuis plusieurs années, il donne la parole a des spécialstes comme Tancrède Josseran sur la Turquie. Diploweb.com s'est aussi beaucoup intéressé en son temps au combat pour la liberté en Europe de l'est.

29 06 2011

Des sites pour continuer à se réinformer cet été.

En été, on emporte souvent un roman à lire sur la plage, pas trop compliqué, pour se reposer les neurones. Contrairement à ce que disait Rousseau, l’homme n’est pas fait seulement pour « dormir, végéter, rester immobile ; à peine [capable de] se résoudre à se donner les mouvements nécessaires pour s'empêcher de mourir de faim. » Il existe pourtant une autre solution pour profiter du temps plus disponible de l’été. Qu’on puisse partir en vacances ou non.

La presse non-conformiste tout d’abord, et pour ceux qui disposent d’une connexion internet, la lecture des sites les plus libres et de leurs archives.
La liste suivante vous est proposée par le site unvoyageauliban.bafweb.com
Pour s’informer, les sites du Salon Beige et de François de Souche continuent à travailler pendant l’été et Nouvelles de France ou Enquête et Débat continuent à donner la parole à ceux que les médias vendus … en kiosque ignorent.
On peut aussi lire et relire des sites spécialisés comme la Tribune de l’Art ou le site de Jeanne Smits sur les questions de défense de la Vie.
Pour briser les idoles de la bien pensance contemporaines, rien de mieux que l’humour contestataire de sites comme Fromageplus ou Cultural Gang Bang. La réflexion plus sérieuse se trouvera en particulier sur le site de Liberté Politique ou de Polémia.
Etudiants ou professionnels, il est toujours bon de prendre le temps de se former cet été. Les adresses et les lieux sont sur la page spéciale que le Salon Beige consacre à ce sujet.
Cette liste est disponible à la Radio, et sur le site « unvoyageauliban.bafweb.com » qui propose aussi des pages de liens de presse vers Toute la Presse en Ligne et vers les multiples sites de la Réacosphère.

11 06 2011

Fuck Facebook qui nie le droit au pseudonyme

11 06 2011

"Le Monde" salue la tolérance d'un lycée catho envers les royalistes

"Le Monde Magazine" : Contre la royalistophobie, un lycée catho mobilisé
LE MONDE MAGAZINE | 10.06.11 | 17h47 • Mis à jour le 10.06.11 | 18h28

C'est une histoire pleine d'espoir, qui en dit long sur l'évolution des mentalités en France. On ne va pas se priver de vous la raconter. L'histoire, tristement banale, mais qui finit bien, pour une fois, d'Anthony, 19 ans, élève de terminale au lycée professionnel et technologique catholique de La Salle, à Rennes.

Anthony ne porte ni la longue mèche de cheveux collée au spray ni le T-shirt Abercrombie & Fitch du moment. Coupe proprette, veste de costume grise sur chemise d'un gris plus pâle, voix douce aux inflexions un brin précieuses, il a tout, de prime abord, du gars effacé sur lequel les cadors de lycée pro s'essuient volontiers les pieds. Un brun aux yeux verts, gentil et sentimental selon ses profs. Elément aggravant pour sa survie en milieu lycéen, Anthony, arrivé dans l'établissement à 16 ans en BEP Vente action marchande, s'est découvert royaliste et n'a jamais tenté de le cacher.

"L'an dernier, en première, un gars de ma classe m'a demandé si j'étais royco. J'ai répondu que oui, je l'étais. Je l'avais déjà dit à mes amis. Je suis comme ça, je ne vais pas cacher ce que je suis !, assure-t-il, non sans une certaine candeur. Si on me pose la question, je réponds, même si moi, je ne demande jamais aux gens s'ils sont républicains !" La nouvelle se répand, et un autre camarade vire "méchant". Quolibets de vestiaires, harcèlement continuel en cours ("Anthony, tu veux un roi ?"). Dans cette situation, les associations en témoignent, les jeunes royalistes peu soutenus par leur entourage se renferment sur eux-mêmes, sombrent dans la dépression, vont parfois jusqu'au suicide. Anthony, lui, ne se laisse pas démonter. Il opte pour la riposte intelligente. Va voir son prof principal, sans envisager qu'il lui réponde par le mépris. Et l'indélicat moqueur est rappelé à l'ordre. "Cela me semblait normal que les profs prennent mon parti."

COMME LES AUTRES

Plus tard, lorsqu'une association vient parler des discriminations en cours, le bon camarade en profite pour s'afficher fièrement roycophobe. "J'en ai eu ras le bol de l'entendre parler comme ça, se souvient Anthony. J'ai demandé à la professeure de Prévention santé-environnement si je pouvais monter un projet sur le respect."

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18 05 2011

Tout ce que nous ne savons pas et qui est immense

Les journalistes ont l’art de broder sur des nouvelles qu’ils n’ont pas, ou n’ont pas encore. Tout le bruit immense fait sur le colosse aux pieds d’argile Dominique Strauss Kahn est par exemple fondé sur des déclarations non vérifiées à ce jour. Il est fondé sur le témoignage d’une femme de chambre de l’hôtel Sofitel relayé par la police de New York.
Les journaux sont remplis d’hypothèses et de témoignages de gens qui l’ont vu et glosent sur son air plus ou moins inquiet le jour de son arrestation.
En fait il s’agit de faire attendre le public jusqu’à vendredi.
Ce jour là, l’accusation devra présenter à des jurés et aux avocats de Strauss Kahn les éléments matériels dont elle dispose. Résultats d’analyses ADN, heures de sortie de l’hôtel, et éventuels enregistrements de caméras de surveillance.
Avant cela on ne peut pas dire grand-chose de bien assuré.
Les journaux brodent sur ces histoires que les romanciers auraient aimé inventer.

D'autres non informations remplissent les journaux.

Comme un film passant au ralenti, l’odyssée des boîtes noires du vol Rio Paris est l’autre feuilleton du moment. On nous apprend à son de trompe qu’elle sont lisibles. On dit plus discrètement que leur analyse prendra des mois et qu’un rapport d’étape est prévu « dans le courant de l’été ».
Il faut bien répondre à la demande d’un public avide de connaître la cause de cet accident inexpliqué à ce jour.

C’est aussi ce qui se passe dans l’affaire Dupont de Ligonnès, toujours introuvable à ce jour.

La demande de potins mondains est elle aussi importante. Elle se manifeste par le bruit fait autour de déclarations des parents de Nicolas Sarkozy sur une éventuelle grossesse de la 3e femme du Président de la République.

Toutes ces absences de nouvelles sont aussi un moyen de nourrir l’impatience d’une époque qui préfère parler de l’hypothétique plutôt que d’affronter le réel.

12 01 2011

80% des journalistes sont de gauche, les chiffres des sondages

En avril 2001, un sondage effectué par l’hebdomadaire révèle qu’ils sont de gauche à une écrasante majorité : 32 % des journalistes pensent voter pour Lionel Jospin au premier tour des prochaines élections, 13 % pour Noël Mamère, 8 % pour Jean-Pierre Chevènement, 5 % pour Arlette Laguiller, 5 % pour Robert Hue. La droite ne recueille que 6 % des intentions de vote des journalistes (4 % pour Jacques Chirac, 1 % pour Alain Madelin, 1 % pour François Bayrou).»
Dans le même sondage 87% des journalistes interrogés étaient “assez” ou “tout à fait” pour la régularisation des “sans-papiers”, 11% contre. Sondage réalisé par échantillonnage de membres des rédactions spécialisées dans l'actualité et la politique.

Les journalistes suisses votent deux fois plus souvent à gauche que leurs lecteurs, selon un sondage de MIS Trend commandé par "Le Temps" et la TSR.. Les intentions de vote des journalistes s'élèvent à 42,9% pour le Parti socialiste, alors que celles du public se montent à 30,4%. Presqu'aucun reporter (1,5%, soit 3 personnes sur les 201 interrogées et aucun Romand) n'a l'intention de donner sa voix à l'UDC, contre 15,1% dans le public.
Les positions divergent aussi sur l'intégration européenne et sur la régularisation des sans-papiers.

Ceci montre que la presse est culturellement de gauche. Pour Acrimed, les médias sont tous peu ou prou de droite puisque les journalistes défendent des idées libérales. Il eut été plus intéressant de se demander pourquoi, alors que la plupart des journalistes se considèrent comme de gauche.

Quelques idées personnelles à ce sujet.
L'Etat socialiste a épuré les médias publics en 1981, et l'inverse n'a pas été fait en 1986. Les recrutement se font par l'intermédiaire d'écoles de journalisme qui pratiquent une rééducation aussi féroce que celle des IUFM sur les jeunes journalistes. Les journalistes de gauche étant généralement bien plus sectaires que ceux de droite peuvent facilement briser la carrière de celui qui oserait affirmer des idées différentes. L'uniformité étant en place, celui qui ose sortir de sa tranchée est flingué de suite.
En privé, et entre eux, des journalistes peuvent dire exactement la même chose que Le Pen, mais sans l'avouer à leur lecteurs et se l'avouer à eux mêmes.

Le gauchisme culturel des journalistes est donc une structure culturelle bien plus profonde. Elle se forge sous la férule des professeurs et s'explique par leur volonté d'être dans le camp du bien, du côté des beaux mots généraux et généreux.

22 12 2010

Pas de cadeaux de noël pour la liberté sur internet.

La loi d'orientation et de programmation sur la sécurité intérieure dite lopsi contient deux dispositions qui menacent la liberté d'expression sur internet. Il s'agit d'autoriser la police à installer des logiciels espions dans les ordinateurs de citoyens visés par la justice et de créer une liste de sites interdits de diffusion en France.

Pourquoi l'idée d'une liste noire de sites pédo pornographiques est elle contestée ?
En théorie, il s'agit d'obliger les fournisseurs d'accès à bloquer certaines adresses internet. Les opposants aux listes noires disent que cela risque d'encourager l'utilisation de réseaux cryptés.

Dispose t'on d'un retour d'expérience sur ce type de dispositions ?
L'Australie, qui a déjà mis en place une liste noire secrète a vu celle ci fuiter rapidement. La publication de cette liste a fait de la publicité aux sites pornographiques visés. Elle a surtout montré que le gouvernement avait commencé par bloquer un site pro-vie. Un internaute s'était déclaré choqué par des photos d'enfants avortés.

Quelles sont les alternatives à ce type de mesures ?
Certains considèrent que cette loi se trompe de cible en visant le tuyau plutôt que la source ou la cible. Ils demandent que soient visés les serveurs ou ceux qui les alimentent.Le fait qu'une directive européenne rende obligatoire l'enregistrement de toutes les adresses consultées par tous les abonnés permet aussi de repèrer ceux qui consultent ces sites.

Quelle est la principale revendication des opposants à ces mesures ?
Des sites comme la Quadrature du Net demandaient que des éventuelles interdictions soient décidées par l'intermédiaire d'un juge. Celui ci, pourrait mener un débat contradictoire et faire la distinction entre l'exploitation des victimes de la pornographie la liberté d'expression dans les domaines où elle est nécessaire.
Sans le filtre de l'autorité judiciaire, un site de publication de documents comme wikileaks a du souci à se faire.

Le gouvernement cherche t'il d'autres moyens de contrôler internet ?
Un rapport vient d'être remis au premier ministre pour savoir si la France a les moyens juridiques d'interdire a des serveurs installés sur son sol de diffuser Wikileaks. Le gouvernement utilise aussi au CSA pour tenter d'interdire les sites de vidéo à la demande.

Nicolas Sarkozy craint t'il de se donner une mauvaise image avec cela ?
Il cherche en tout cas à donner le change en invitant des blogueurs influents et en leur promettant une place dans un futur Conseil National du numérique ou un G8 du web.

29 09 2010

Dix millions d’euros pour sauver la création dans ce pays.

C’est le slogan du député Franck Riester pour justifier le budget de l’organisation Hadopi. En effet le budget de cette année, 5,3 millions d’euros s’ajoutera a celui de l’an dernier pour aboutir aux dix millions d’euros, que le député semble définir comme la norme pour les années suivantes.

A ce prix là le salarié de l’hadopi coûterait 200 000 euros par an tout compris contre seulement 100 000 pour salarié de la Commission Nationale Informatique et Libertés.

29 09 2010

Un métier d’avenir : chasseur de primes sur le net.

Un cabinet d’avocats britannique, ACS :law se envoie des lettres a des internautes soupçonnés de piratage leur proposant, soit de payer tout de suite une compensation, soit de risquer un procès coûteux.

Des hackers ont bloqué le site, et ont pu avoir accès aux correspondances internes de l’entreprise. Mis en ligne, ces mails montrent que l’entreprise a récolté 750 000 euros auprès des 30% d’internautes qui acceptent de payer entre 350 et 700 livres sterling pour éviter une menace de procès.

22 09 2010

Coups tordus contre la liberté d’internet

Jouez hautbois, résonnez musettes, il est né le nouvel hadopi. Enfin les premiers courriers de dénonciation de téléchargeurs ont été communiqués Par le comité de protection des droits. Pas des droits de l’homme, mais des droits des marchands de musique. Cette officine doit ensuite avertir les internautes concernés dans les deux mois, soit avant la mi octobre.

N’est ce pas une bonne idée de défendre la propriété intellectuelle ?

Si ce principe peut se comprendre, la loi hadopi est aussi un moyen de préparer une lutte globale contre la liberté d’expression sur internet. Elle rend en effet envisageables des poursuites contre ceux qui relaieraient des informations politiquement incorrectes. Le prétexte serait que ces informations seraient diffusées sans respecter les droits d’auteur.

Quelle est l’étape suivante de ce processus de réduction des libertés ?

De nouveaux coups de chien contre la liberté sur internet se préparent.

Frédéric Mitterrand annonce que ce sont les fournisseurs d’accès et donc l’ensemble des internautes qui paieront les frais de recherche des pirates supposés. Le ministre affirme que ce revirement des fournisseurs d’accès s’est fait dans le cadre d’un échange global. Pour site numérama, les fournisseurs d’accès auraient obtenu la promesse de pouvoir renoncer à la neutralité du net pour privilégier certains contenus dans leurs offres.

S’agit-il uniquement d’une politique franco française ?

Le vice-président des Etats Unis a présenté un vaste plan de défense des propriétés intellectuelles américaines. Des sénateurs viennent d’embrayer avec un projet de loi très restrictif. Celui-ci prévoit que le ministère de la justice des Etats Unis pourrait s’attaquer aux noms de domaines. Si l’adresse internet d’un site a été déposée aux Etats Unis, elle pourrait être supprimée, et si elle a été enregistrée ailleurs, les fournisseurs d’accès américains pourraient être obligés de bloquer ces adresses.

Rappelons par ailleurs que l’ensemble des noms de domaines d’internet est géré par une société américaine.

17 09 2010

De 7 à 102% de subventions dans le prix des quotidiens nationaux.

Libération (48.000 ex. tirage moyen 2009) reçoit 9 cts d’euro par exemplaire (7 % du prix de vente en kiosque 1,3 €),
Le Figaro
(122.000 ex.) reçoit 19 cts (15 %/1,3 €),
Les Échos
(41.700 ex.) reçoit 25 cts (17 %/1,5 €),
Le Monde (127.000 ex.) reçoit 23 cts (16 %/1,4 €), 
L’Humanité
(21.000 ex.) reçoit 54 cts (42 %/1,3 €).
France
Soir (19.000 ex.) reçoit 52 cts (la subvention est supérieure à son prix de vente 50 cts)



Source

Administration