Dans sa haute sagesse, l'Assemblée Nationale Véritablement Représentative de la Très Grande majorité des Français (ANVRTGMF) a consacré ses premiers travaux aux questions religieuses.
Le décret, reçu et affiché à Nantes, le 19 juin 1790, interdit l'encensement traditionnel du prêtre et de ses ministres selon le rite de l'Église romaine, de même que celui des fidèles et du corps des défunts en signe de respect



Pourtant le site de la Paroisse Saint Ephrem rappelle que l'encens apporte Dieu aux hommes de manière symbolique. C'est une représentation de la nuée qui entourait Dieu sur la montagne quand il s'est révélé à Moïse.

A l'époque révolutionnaire, un prêtre vendéen dénoncé par un mouchard dit dans son sermon
"Si j'ai souscrit sans doute au pacte fédératif du 14 juillet ce n'est pas par pure complaisance.
[mais] Le prêtre à l'autel est Jésus-Christ même et il lui est dû l'encens
Annonçant la persécution qui suivit il dit :
. ... Qu'on me traduise en justice, ... qu'on me tue comme saint Paul, je mourrai pour la religion de Jésus-Christ. ... Comme ministre des autels et pasteur, je défendrai cette sainte religion et le troupeau oui m'est confié.
Archives départementales de la Loire-Atlantique L123 Reynald Secher, La Chapelle-Basse-Mer village vendéen, Perrin, 1986