Grand téléfilm sur France 2 soir à propos du jeune communiste promu comme modèle pour les lycéens par Sarkozy.
La chaine publique défend l'idéologie molle d'aujoud'hui. Le scénariste dit que cet ado « n'aurait pas dû être là » car « la guerre est une connerie »,
Guy est condamné pour jet de tracts, mais surtout il s’enflamme pour Odette mais aussi contre l’injustice.
« la résistance, au fond, consiste à continuer à vivre, malgré tout, contre tout. Cet amour qu’on a “fusillé”, c’est celui d’Odette et Guy bien sûr, mais c’est aussi l’amour avec un grand A, l’amour de l’humanité.



L'idéologie invertébrée remplace même la mémoire communiste du prétendu « parti des fusillés », elle masque surtout la réalité historique.
Quand guy môquet est arrêté les tracts communistes appellent les ouvriers au travail pour soutenir une politique de pacification européenne, sans rien faire contre les nazis, dans la ligne du pacte germano soviétique.
L'héroïsme communiste du moment consiste à dire aux allemands avoir été persécuté et mis en camp de concentration par le « juif Mandel » pour avoir lutté contre l'impérialisme anglais et tenté de saboter l'effort de guerre contre l'Allemagne.
Le film de France 2 parle de l'amour de l'humanité, mais la réalité historique montre plutôt la défense de petits intérêts partisans. Moscou avait donné l'ordre de demander aux nazis la réautorisation de la presse communiste, comme en Belgique. Les négociations n'ont été rompues que parce qu'elles risquaient de compromettre le parti dans une France vaincue, mais qui restait hostile aux allemands.

Les acteurs « résistent », mais ils ne savent pas contre quoi , le chefs des gardiens est un sinistre petit chef à qui le leader des prisonniers,tient tête. L'actrice qui joue la jeune amoureuse fond en larmes devant le témoignage de la vieille dame qui témoigne avoir eu du sentiment pour Guy Môquet pendant la guerre.

Il ne reste de tout cela que le sentiment, le souvenir d'avoir été ému, et un vague conditionnement à au réflexe de « résistance » du côté des bons sentiments, sans aucun lien avec la réalité.

Bonus : le téléfilm sur la loi de 1905, un autre grand moment de propagande Ripoublicaine et aussi Jacquou le Croquant.