La guerre de l’information n’existe que dans les campagnes électorales pour le livre blanc rendu public cette semaine par les autorités françaises.
La France cultive-t-elle l’art d’avoir une guerre de retard ?
Qui se lèvera pour dire que celui attaque a toutes les chances de l’emporter dans cette nouvelle forme de conflit (les diamants de Giscard, l’appartement d’Alain Juppé, le passé trotskiste de Jospin).
Les affrontements économiques sont visiblement considérés par la haute fonction publique comme des épiphénomènes alors que les stratégies de puissance reposent de plus en plus sur des actions concertées fondées sur un usage offensif du renseignement et des opérations d’influence de long terme.
Combien de défaites exemplaires devrons-nous accumuler pour entendre raison sur des sujets aussi cruciaux ?
D'après Knowckers.org