Ce juge si attendri par les "enfants turbulents et batailleurs" du 9-3, soutient l'éducation citoyenne obligatoire à l'espagnole qui enseigne si bien " l’égalité notamment entre sexes, de la lutte contre les préjugés - qu’ils soient homophobes, raciaux ou religieux " avec de bien curieux arguments

Sans contester un seul instant que les parents et la famille aient ... un positionnement sur ces sujets - comment faire autrement ?- ,
on ne voit pas de quel droit la puissance publique serait elle-même contestée d’avoir une approche de ces questions. ...
La société à travers l’Etat est en droit d’avoir des valeurs et de les véhiculées (sic) notamment à travers l’enseignement
donné aux enfants. Elles forment le socle de la société civile.
... le religieux n’a d’aucune manière un monopole dans ce domaine, aujourd’hui encore moins qu’hier. Par exemple, la jurisprudence et la législation sur les relations homosexuelles ... refuse la discrimination obtuse qui a fait tant et tant de dégâts ici et ailleurs, durant des siècles.
Cette même société civile ... se pose des questions sur ... sur l’adoption) et elle a raison.
Les églises ... contribuent à enrichir et alimenter cette démarche et c’est une bonne chose qu’il en soit enfin ainsi.
On a quand même souffert trop longtemps de l’obscurantisme religieux
pour qu’il soit question de lui laisser reprendre la main. ... si le laïc n’a pas de point de vue, le religieux en apportera un sans vergogne. ... le laïc ... n’a pas à avoir honte de ses valeurs et se doit de les affirmer. La première étant le respect du droit à la différence, on peut accepter qu’elles ne soient pas partagées
si on ne remet pas en cause les règles d’ordre public qui sont les poutres maitresses de la société ...

En résumé ... Vous avez le droit de "contribuer au débat" (comme repoussoir), mais pas de "prendre la main", en enseignant vos valeurs à vos enfants et en modifiant les "poutres maîtresses de la société"

Pour continuer les réjouissances, ce juge des consciences diffuse son jeu “Place de la loi” ... qui se veut un prétexte pour amener les adultes (parents, enseignants, éducateurs) à échanger sur les valeurs de la République avec les plus jeunes dans une démarche ludique à travers l’équivalent d’un monopoly-trivial pursuit."

Ce respect de la loi et des "poutres", non pas des yeux, mais de la société est une évidence pour lui car il pense beaucoup de bien du syndicat de la Magistrature, de si joyeuse mémoire Freethink : Que pensez-vous de la politisation du Syndicat de la magistrature ?
Jean-Pierre Rosenczveig : C'est une question qui est hors sujet par rapport au thème du chat. ... L'expérience depuis 1968 démontre que s'il y a bien une démarche non corporatiste, c'est bien celle du Syndicat de la magistrature, qui s'est toujours battu pour les justiciables et jamais pour les intérêts des magistrats.
Il oublie juste ceci [contrairement à Socrate]" La loi, nous la violons, ce qui nous permet de la faire avancer. " et cela " Il faut choisir parmi les lois celle qui est au service des travailleurs "