Considérant que le suicide "est l'un des droits de l'homme" l'association suisse "dignitas" vend ses services d'exécution a des clients riches et désespérés.
Ils sont largement rejettés par la société suisse, chassés des appartements par leurs voisins ils en sont réduits à pratiquer leurs meurtres dans des camionettes, au coin des rues.
Même les socialistes leur reprochent "“d’utiliser des personnes gravement malades pour faire pression sur la société“" et de refuser de respecter les lois.
Par contre, en défenseur du libéralisme absolu et du commerce, Christoph Blocher, du parti patriotique suisse UDC refuse de condamner ces activistes.
Sources e-deo et bafweb