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Annales histoire société christianisme / unvoyageauliban.2

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06 03 2012

Vive la TVA sociale

La TVA sociale a pour but de compenser un problème de financement de la redistribution sociale.
Dans un monde a frontières ouvertes, asseoir celle ci sur les salaires favorise les délocalisations. Il faut donc que la fiscalité sociale porte sur un élément non délocalisable et proche des populations, la consommation. Ce basculement déchargerait l'emploi et les entreprises d'un poids qui réduit l'emploi en France.
La difficulté que pose cette mesure est qu'il n'est pas possible de savoir comment les bénéfices de celle ci seront partagés. Une entreprise produisant en France sera en tout cas favorisée pour pouvoir baisser ses prix de vente hors TVA par rapport aux entreprises étrangères.

25 02 2011

Six millions de personnes à temps partiel et moins de 750 euros, le contraire de la doctrine sociale de l'Eglise


En 2008, les 25% des salariés les moins bien payés touchaient moins de 9.000 € net par an, soit à peine 73% du Smic, pour un revenu moyen de 3.710 €, soit 30% du Smic. Pour deux tiers d’entre eux, il s’agit de travailleurs qui ont été amenés à multiplier les petits CDD à temps partiel payés au lance-pierre.
On comprend donc que 6,25 millions de personnes sont obligées de jouer au jeu des chaises musicales sur un million d’emplois équivalent temps plein divisés en une multitude de petits contrats. (Actuchomage)

Comment avoir des enfants et une famille dans ces situations de précarité. L'avortement est une étape "obligée" de ce parcours précaire de nombreux jeunes.
Il faudrait aussi s'intéresser aux causes de cette situation: Ouverture des frontières ? Migrations ? Manque de partage du travail ? Mécanisation de beaucoup de tâches ? Impôts et charges administratives trop élevées dans un pays envahi de normes et de paperasses ?
La réflexion chrétienne sociale a du pain sur la planche pour adapter ses propositions et les principes des encycliques aux nécessités actuelles.

On n'écoute jamais assez les Papes. Voici ce que disait le Pape Léon XIII des salaires en 1891 dans son encyclique Rerum Novarum :
Que le patron et l'ouvrier fassent donc tant et de telles conventions qu'il leur plaira, qu'ils tombent d'accord notamment sur le chiffre du salaire. Au-dessus de leur libre volonté, il est une loi de justice naturelle plus élevée et plus ancienne, à savoir que le salaire ne doit pas être insuffisant à faire subsister l'ouvrier sobre et honnête et sa famille

Vu surtout la variété des circonstances des temps et des lieux. Il sera donc préférable [de] réserver [ la] solution [du problème des salaires] aux corporations ou syndicats

L'ouvrier … visera par de prudentes épargnes à se ménager un petit superflu qui lui permette de parvenir un jour à l'acquisition d'un modeste patrimoine … Il importe donc que les lois favorisent l'esprit de propriété, … dans les masses populaires …Car l'homme est ainsi fait que la pensée de travailler sur un fonds qui est à lui redouble son ardeur et son application. … Tous voient sans peine les heureux effets de ce redoublement d'activité sur la fécondité de la terre et sur la richesse des nations. [et cela permettrait aussi] l'arrêt dans le mouvement d'émigration. Personne, en effet, ne consentirait à échanger contre une région étrangère sa patrie et sa terre natale, s'il y trouvait les moyens de mener une vie plus tolérable.

Mais il y a une condition indispensable pour que tous ces avantages deviennent des réalités. Il ne faut pas que la propriété privée soit épuisée par un excès de charges et d'impôts. [qui annulerait] le droit de propriété individuelle.
En dernier lieu, [il faut favoriser] les sociétés de secours mutuels … qui ont pour but de secourir les ouvriers, ainsi que leurs veuves et leurs orphelins, en cas de mort, d'accidents ou d'infirmités.

15 12 2010

Les ouvriers français victimes de la mondialisation

L’ouverture des frontières permet d’agiter la menace de délocalisations pour refuser des augmentations de salaires et pour imposer des restructurations brutales. Petit retour sur quelques actualités oubliées.

Venarey les Laumes, petit bourg de la Bourgogne profonde abrite une usine de tubes métalliques, des ouvriers aux trois huit, et une grève de dix jours pour 20 euros d’augmentation. Celle-ci a été refusée. Les syndicats n’ont plus de caisses de solidarité pour permettre a des ouvriers de tenir plus longtemps. Les dividendes versés aux actionnaires ont par contre augmenté de 1007% en six ans selon le reportage de France 2 sur le sujet. Le retour que Rue 89 fait sur un certain nombre de fermetures d’usines très médiatisées précise le tableau d’une forte pression sur les ouvriers français.

Les anciens de l’usine Continental, près de Compiègne ne se reclassent pas à 1600 euros brut, soit 80% de leur ancien salaire, mais autour de 1300 euros. Ils sont aussi victimes de refus d’embauche d’ouvriers considérés comme des « casseurs ». Certains d’entre eux avaient saccagé la préfecture de Compiègne. Les anciens de l’usine Molex de Villemur sur Tarn qui ont retrouvé du travail ont aussi connu une nette baisse de leurs salaires.

Dans l’usine Renault de Sandouville, la pression des délocalisations se fait sentir d’une autre manière. Le chômage partiel est largement utilisé en cas de besoin et l’usine attend depuis longtemps l’installation promise de la fabrication de nouveaux véhicules. Pendant ce temps Renault développe ses usines turques. Le salaire de Carlos Ghosn représente 557 fois le smic et 9 millions d’euros.

Géographiquement ces usines sont situées dans la France pauvre et largement ignorée par les médias des petites villes de province. Christophe Gully en parle dans son livre fractures françaises qui souligne que les banlieues ne sont pas les territoires français les plus pauvres. Des journalistes de gauche comme ceux de Rue 89 font donc le constat de la détresse des ouvriers français, sans se poser la question de la remise en cause du libre échange et du poids de l’immigration. Ils ne posent pas non plus le problème d’une assemblée nationale qui ne contient aucun député ouvrier.

L’idée chrétienne sociale d’une représentation politique des différents métiers serait pourtant un bon moyen de donner une voix a ces ouvriers dont on ne parle que pour dire qu’ils disparaissent.

13 10 2010

Pour résoudre la crise financière : faites sauter la banque avec le film de De Funès

L'heure est à la critique des banquiers escrocs, de la finance parasite, des entreprises qui oppriment, des retraités qui n'ont pas eu d'enfants et des Etats qui s'endettent.

Nous répondrons à cette crise par le rire avec un film porteur d'une profonde réflexion : "Faites sauter la banque", avec Louis De Funès

22 09 2010

Gabegie de la gestion publique des logements des mineurs du nord.

C’est la gestion par des fonctionnaires et des élus qui est remise en cause dans cette affaire dénoncée par un rapport confidentiel de la chambre régionale des comptes du Nord Pas de Calais.

Assurés de ne pas avoir à subir personnellement les conséquences des engagements qu’ils prenaient, les gestionnaires du parc immobiliser des anciens charbonnages de France ont pris des risques considérables sur le dos 65 000 ménages logés. Malgré des avertissements lancés dès 2005, les emprunts de cette société publique ont été réalisés avec des taux variables indexés sur des produits financiers. 115 millions d’euros de provisions pour pertes ont déjà du être réalisées.

22 09 2010

Le rebond du commerce international.

Après une baisse de 12% en 2009, le volume des échanges internationaux devrait augmenter de 13,5% au lieu des 10% envisagés par les économistes de l’organisation internationale du commerce.

Cette reprise devrait être plus forte dans les pays en voie de développement et est encore incertaine pour la fin de l’année à cause de la fin d’un certain nombre de politiques de soutien artificiel de la consommation dans les pays développés.

16 06 2010

Procès Kerviel, sa banque était elle au courant ?

50 milliards de positions, 5 milliards d’euros de pertes, c’est le procès de la folie financière, le procès du Trader Kerviel pose la question de l’aveuglement d’une des plus grosses banques mondiales. Toute la difficulté est de trouver des témoins qui acceptent de parler, et qui ne soient plus liées professionnellement à cette banque.
La défense de Kerviel a mis en évidence deux témoignages.
C’est tout d’abord l'enregistrement de deux traders, fait le matin du 24 janvier 2008, quelques heures avant que le nom de Kerviel sorte dans la presse. L'un travaille à la BNP, l'autre, est un proche de Kerviel.

Les deux hommes discutent de la perte due à la "fraude", et avancent le nom de Kerviel comme potentiel responsable. Il "traite pour des grosses parties", "des grosses tailles"  et est connu pour  "spieler" (jouer). La Société générale est décrite comme une banque qui spécule. "SocGen c’est une banque qui prend des risques.

Benoît Taillieu pour sa part est aujourd'hui retiré du monde de la finance, il affirme qu’il était impossible de ne pas savoir que Kerviel dépassait son mandat en déclarant une trésorerie d'1,4 milliards d'euros.  « C'est comme si Kerviel avait un mandat pour acheter 5 tonnes de fraises et qu'il se retrouve avec 50 tonnes de pommes de terre et que le contremaitre passe et ne voit rien ». Un résultat de 55 millions d'euros à la fin 2007 était « une performance exceptionnelle qui fait entrer Jérôme Kerviel dans les 10 ou 15 meilleurs traders de la Société générale  ». La Société générale ne pouvait pas l’ignorer.

La seule explication fournie par Taillieu, c'est que la Société générale cherchait à faire de l'argent, en étant peu regardantes sur les risques pris. Il raconte ainsi qu' « entre 1999 et 2006 », il a « vu une prise de risque grandissante et des mandats de plus risqués ». Et les supérieurs directs de Kerviel n'auraient fait qu'appliquer les règles non écrites qui étaient de laisser tranquille un trader qui gagnait de l'argent.

14 06 2010

Austérité insuffisante pour éviter la faillite de la France

C'est un catalogue de onze mesures de rigueur prises par divers pays de la zone Euro, et ce qu'elles donneraient si elles étaient appliqués à la France.

Stéphane Montabert, blogueur français du Meilleur des Mondes naturalisé suisse et UDC montre qu'elles seront de toutes les façons insuffisantes :

On voit ainsi, page après page, défiler les différents visages de l'austérité: augmentation des taxes sur l'essence, diminution des allocations chômage, impôt sur les plus-values boursières, réduction des rentes et âge de la retraite repoussé... Chaque page est basée sur un exemple concret, la mesure ayant été adoptée dans un ou plusieurs pays de l'Union Européenne.

La fin des primes spéciales de Noël pour les chômeurs et les les fonctionnaires? La Grèce.

La baisse des allocations chômage? Le Danemark, l'Irlande et la Roumanie.

La hausse de la TVA? L'Espagne, la Grèce, le Portugal.

Et ainsi de suite.

On n'ose imaginer l'inconfort soudain d'un pays adoptant, comme ça, parce qu'il est au pied du mur, l'ensemble de ces mesures. Mais ce n'est pas le plus important. Le plus important est révélé dans un petit tableau récapitulatif final, que je vous livre tel quel:

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Voilà.

En adoptant toutes les mesures d'austérité prises en partie par chacun des pays de l'Union Européenne, la France économiserait 32,4 milliards d'euros, sur 152 nécessaires. Environ un cinquième de ce qu'il faudrait.

Évoquer la disparition du bouclier fiscal, c'est bien, ça donne l'impression que ce sera le (riche) voisin qui paie. Évoquer la baisse de salaire des ministres, c'est symbolique, ça donne l'impression que tout le monde met la main à la pâte. Taxer les plus values, c'est bien fait, ça clouera le bec à ces vils spéculateurs. Etc.

Mais c'est pour épater la galerie. Car même si on prend la collection complète, on sera surtout très loin du compte.

Sans parler du fait que la moitié de ces mesures, par exemple toutes celles ayant traits aux fonctionnaires, jetteraient la France du service public dans la rue, l'immobilisme et la grève, empêchant à dessein le secteur privé de travailler, avec les effets que l'on devine sur la croissance...

D'accord, jetons le bouclier fiscal aux orties, taxons les riches, repoussons l'âge de la retraite. Et pour les cent vingt milliards d'euros qui manquent encore au compteur, on fait quoi?


J'en parlais déjà en 2005 et en mai 2008.

05 05 2010

La dette de cinq Etats importants est hors de contrôle

Et la France en fait partie.

C'est la banque des règlements internationaux, qui est en quelque sorte la "banque centrale des banques centrales" qui le dit.

Un rapport publié en mars 2010 montre que la dette de plusieurs pays est trop importante pour ne pas s'emballer, rendant nécessaire des emprunts pour payer les intérêts des dettes précédentes.

Ce rapport envisage les effets de mesures d'austérité drastiques, elles ne suffiraient pas pour cinq pays. France, Japon, Royaume uni, USA, Irlande

L'Italie par contre, qui a refusé l'idée de « plans de relance » l'an dernier, est très endettée, mais sur une voie de redressement.

Source

15 02 2010

Appellation d'Origine COntrôlée, une protection nécessaire.

Les AOC sont un vestige de corporation dans un monde de brutes libérales.
Elles font en effet ce que faisaient les corporations, et qui est interdit par le libéralisme économique :
Elles imposent un procédé et une zone de fabrication commune qui garantissent la qualité, tout en permettant à plusieurs petites entreprises familiales de se développer en fonction des qualités personnelles de leur responsable.

Les grands groupes agro-alimentaires détestent cet obstacle à la concentration des capitaux.
Ils préfèrent les gâteaux goût amande faits d'un aglomérat d'erzatz et les produits "sans frontières", nomades anti écologiques dénoncés à juste titre par Soral via Lingane.

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10 02 2010

Concours d'endettement dans le monde

La dette supplémentaire par ménage de quatre personnes ajoutée par l'Etat français correspond à 8745 euros, soit 728 euros par mois ou 70 % du smic net.
Le chiffre des Etats-Unis est de 13735 euros.
Via Tropical Bear

02 12 2009

Dubaï, Défauts de paiement et nouvelles bulles financières

Dubaï ne répond plus, ses investissements immobiliers sont totalement surdimensionnés et dépassent ses capacités de remboursement.

La tour de 800 mètres de haut semble vérifier l’efficacité de l’indice du gratte ciel qui veut que les périodes d’intense spéculation correspondent à des projets pharaoniques.

Dubaï n’est cependant pas la seule a se demander si ses investissements immobiliers seront rentables. Les cinq principales banques chinoises ont en effet lancé des augmentations de capital, pour trouver de l’argent frais à l’heure ou leurs investissements immobiliers sont moins rentables que prévu. Il y avait déjà 10 millions de m carrés vacants à Pékin en février 2009, soit 14 ans de stocks.

Les accidents de payements restent présents aux Etats Unis, le nombre de banques en difficulté et le taux de prêts en retard ou en défaut de payement augmente pour atteindre un total de 14% et devrait atteindre un pic en 2012. Le recouvrement des créances sera compliqué par le fait que l’agence américaine MERS n’a pas tenu avec assez de précision le registre des preuves de créances.

Les nouvelles règles comptables prévues pour 2010 vont d’autre part obliger les banques a mieux prendre en compte les pertes de valeur de leurs investissements dans leurs bilans. Dominique Strauss Kahn estime dans le Figaro que la moitié des pertes sont encore cachés hors des bilans bancaires, en particulier en Europe.

Pendant ce temps là, l’argent emprunté par les Etats pour soutenir les banques cherche ou s’investir et alimente de nouvelles bulles spéculatives sur les bourses émergentes ou les matières premières.

Les capacités de remboursement globales de ces états sont cependant remises en cause, en particulier pour les Etats Unis qui empruntent surtout à court terme, ce qui va les obliger a trouver 3000 milliards de dollars dans un an pour des recettes de 2100 milliards et des dépenses actuelles de 3500 milliards.

19 10 2009

Une mine de sites internet consacrés à l'industrie.

La France n'a toujours pas de pétrole, des idées souvent bien bizarres, mais elle a aussi une industrie qui continue à résister et à produire.



Le magazine L'Usine Nouvelle donne une page de liens particulièrement riche dans tous les domaine de l'activité économique liée à l'industrie.
Photo Ariane Cinq.

07 10 2009

La suprématie du dollar contestée par la Chine à l’ONU

Le sous-secrétaire général pour les Affaires économiques et sociales à l’ONU, le Chinois Sha Zukang. a envisagé publiquement de faire des droits de tirage spéciaux une monnaie de réserve alternative. La valeur de cette unité de compte est déterminée quotidiennement par celle du dollar, de l’euro, du yen et de la livre britannique. La Chine avait appelé en mars à en faire la monnaie de réserve internationale prédominante, à la place du dollar, dans un système placé sous les auspices du FMI.

03 09 2009

Prime à la casse, le signe d'une reprise en trompe l'oeuil.

Le ministère des finances annonce que les diverses primes à l'achat de véhicules neufs seront prolongées. Elles seraient à l'origine d'un tiers des achats quand ceux ci montent de 15%, ce qui veut dire que le niveau réel de la consommation, sans les subventions, continue de baisser.
La politique actuelle des états, de la France comme des Etats Unis ralentit peut être la crise actuelle, mais ne calme pas les inquiétudes sur le long terme.
La hausse des bourses mondiales est très largement due à la croissance des valeurs bancaires alors que 13% des prêts hypothécaires américains peinent déjà à être remboursés.
Les banques américaines se préparent à devoir affronter une nouvelle vague de défaillances d'emprunteurs cet automne. Ceux qui avaient racheté des entreprises à crédit selon la technique du LBO sont étranglés par la baisse du chiffre d'affaire des entreprises et ont du mal à rembourser leurs emprunts. Les achats immobiliers fondés sur des emprunts à taux réduits en début de période seront aussi nombreux à voir leurs primes augmenter fortement en période de vaches maigres, ce qui pèsera fortement sur le bilan des banques.
La bonne santé apparente du secteur bancaire n'est pas sans nuages. La faillite de la banque américaine « colonial » a révélé des pratiques de dissimulation des pertes qui n'ont aucune raison de ne pas être largement diffusées.
Cette reprise est largement soutenue par des dépenses publiques, fondées sur l'emprunt. L'administration Obama a emprunté 200 milliards de dollars dans la deuxième quinzaine d'août, ce qui correspond à 5000 milliards par an, soit presque la dette actuelle totale de l'Etat américain, sans compter les 2000 milliers du coût envisagé de la réforme du système de santé. Les « bonnes nouvelles » dues aux subventions d'état ne sont donc pas forcément si réjouissantes que cela.

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