La Cage aux rossignols est un film repris souvent mot à mot par les choristes.
Les différences sont significatives.
Le héros, poète débrouillard, vendeur d'avions en balsa dans la rue, séduit une jeune fille, déjoue les pièges de la possible belle mère ambitieuse, de l'éditeur méprisant et des enfants espiègles. Tout finit en chanson et en mariage à l'Eglise.
La nouvelle version est plus dépressive. L'anti héros finit au "fond de l'étang". Le "tripotage de bite" est évoqué deux fois, l'amour du héros pour la belle visiteuse échoue, elle part avec un plus riche que lui. Ce héros raté finit par s'occuper tout seul d'un gosse abandonné qui rêve que ses parents ne sont pas morts.
Dans le premier film, le directeur est insulté directement par Clément Mathieu quand il démissionne, dans la seconde version, il faut une explication psychologique pour justifier le départ du héros du film.

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