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Archives du WebAnnales histoire société christianisme / unvoyageauliban.2

Annales histoire société christianisme / unvoyageauliban.2

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23 04 2011

Croix en chemin, croix de souffrance ou croix de responsabilité.

La confession c’est le mercurochrome qui nettoie et désinfecte les plaies de nos blessures. Le médicament c’est Jésus. Le remède véritable c’est le Christ.

Notre croix, c’est chaque pas qui se fait lourd et douloureux dans une randonnée. Ce qui est dur et insupportable dans les souffrances de la vie, change de sens quand on sait vers quoi on monte. On fait ces pas pour arriver à un sommet. La croix n’est pas le signe du faible, mais au contraire l’armure du fort. Jésus devant Pilate ne répond plus rien à ceux qui l’accusent de mauvaise foi et pissent sur son nom. Dans cet échange c’est Pilate qui semble fort, et Jésus qui l’est réellement. C’est lui le courageux, c’est lui qui dit la vérité. Les puissants et les dictateurs sont souvent lâches. Dépouillés de leurs gardes ils ne sont plus rien. Ils ne veulent pas faire la vérité sur leurs actions et leurs prises de responsabilités. Nous aussi, nous voulons réagir avec colère quans nous sommes victimes d'une injustice quand nous faisons des compromis pour garder nos richesses ou notre situation ; nous nous soumettons comme des esclaves a des assurances et des sécurités qui passent. Si même nous restons attachés aux sentiments humains agréables au lieu de chercher la vérité et la charité, nous bâtissons sur du sable. Accepter la croix c’est accepter de renoncer à nos puissances, à nos possibilités et à nos succès humains. Prendre notre croix, c’est porter nos responsabilités. Ne pas rester dans une foi sentimentale, mais faire qu’amour et vérité se rencontrent, que justice et paix s’embrassent. Notre mort est notre repos. Non pas seulement le repos et le soulagement uniquement après la mort, mais aussi avant. A chaque fois que nous mourrons à l’égoïsme, que nous faisons un geste d’amour, nous rentrons dans la paix et déjà dans le bonheur que nous cherchons.

Source : Paroisse Saint Ephrem des syriaques catholiques de Paris, autres croix sur le site de la : Les deux croix, Croix et responsabilité. Images : Tontongeorges, Ouattara et Gbagbo : France 24, Andrea Solario : ecce homo, Dubretzelausimit : église syriaque de Hah au Tour Abdin.

06 04 2011

Programme socialiste 2012, éducation : continuer le désastre

Conserver un pédagogisme inefficace.

Il faut réduire encore les redoublements, mettre deux institutrices par classes en primaire pour s’occuper de toutes les victimes de la méthode de lecture a départ global. La formation des enseignants misera sur les recherches pédagogiques qui ont déjà été si efficaces par le passé.
La sécurité serait assurée par des dispositifs de sécurité plus que par de réelles possibilités de sanctions et d’orientation efficace.
La subsidiarité n’est pas non plus au programme. Ce sont les équipes pédagogiques qui auront le pouvoir d’agir et non les enseignants. Une nouvelle sectorisation renforcera la carte scolaire en y intégrant les écoles privées.

Faire de belles promesses.

Revalorisation des métiers et des carrières, des filières technologiques de réussite, grande concertation avec les personnels, les (organisations de) parents et les partenaires de l’école pour co-élaborer un nouveau projet éducatif, cela ne mange pas de pain. En tout cas pour le moment.

Privilégier les établissements des quartiers difficiles

En promettant des primes salariales pour y attirer des enseignants expérimentés. Pourquoi pas, mais encore faudrait il qu’elles soient suffisantes et associées à de réelles garanties de sécurité. Il faut aussi qu’elles tiennent compte de la pauvreté rurale, sans se limiter aux banlieues « sensibles ».

Une étatisation croissante.

A toujours plus de fonctionnaires avec un service public de la petite enfance, des métiers d’accompagnement pour les handicapés. Le service public de l’orientation serait assuré uniquement par des personnels publics, mais avec « une découverte des métiers dès l’école primaire ».

L’école d’Etat contre les familles.

C’est ce que disait le révolutionnaire terroriste Robespierre, ajoutant « Mon fils ne m’appartient pas, il est à la République ». Pour les nationaux socialistes d’Hitler et les communistes de Lénine, il fallait que les enfants soient éduqués uniquement par l’Etat.

Les socialistes français vont dans ce sens. Ils promettent une place en crèche pour tous, plus assistantes en protection maternelle et infantile, même si elles font la terreur des mères pauvres en les menaçant de placer leurs enfants, l’école obligatoire à trois ans, ou la semaine de cinq jours en primaire. Ils veulent réduire le financement des écoles primaires catholiques.
Par contre, encourager les mères qui veulent rester auprès de leurs enfants ne leur est pas venu à l’idée alors qu’il est démontré que c’est meilleur pour le développement des enfants.

01 04 2011

Le bon docteur Peschanski et ses fausses promesses de guérison

doxey pechy.JPG



Le Pr. Marc Peschanski, une fois de plus, fait parler de lui au moment précis du renouvellement des lois de bioéthique.
Ce n'est pas la première fois que ce trotskyste non repenti, nous fait le coup. Où sont les Parkinsoniens qu'il prétendait guérir à coup de greffes embryonnaires ? Où sont les pauvres patients atteints de la Maladie d'Huntington (mouvements incontrôlés) qu'il prétendait sauver ? Et les diabétiques dont il allait refaire le pancréas ? Et, en 2009, les grands brûlés qui allaient bénéficier de tissus cultivés en lignées à partir d'embryons

Où sont ces patients ? Que sont-ils devenus ? S'ils sont morts, au bout de combien de temps ? Nous voudrions bien savoir. Que de faux espoirs entretenus !
Marc Peschanski est chargé tant par l'INSERM, qu'Istem (Généthon, génopole d'Evry ), l'Association pour la lutte contre les Myopathies (Téléthon), ainsi que par l'Europe de faire des recherches sur les embryons.
Pendant ce temps, la recherche sur les myopathies dont il est chargé, en est strictement au même point qu'il y a trente ans.

Source ACIM

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