Pour lui, la chrétienté est un système de contrainte répressive qui ressuscite et voudrait empêcher l'exposition d'un "artiste contemporain", Murakami, à Versailles.



Il fait par ailleurs un très bel éloge du repos des jours fériés d'origine religieuse comme la Pentecôte et ne voit pas que la château qu'il gère est orné de portraits d'apôtres pénitents et austères dans la chambre même du roi. Jean Jacques Aillagon ne voit pas non plus que la culture japonaise, manga ou otaku n'est pas une simple forme d'art contemporain qui viendrait déconstruire l'art ancien, mais qu'elle exprime aussi les valeurs d'un pays dont la culture rejette en partie les valeurs chrétiennes. C'est la thèse, contestable, mais intéressante de cet ambassadeur japonais shintoïste.