« quels que soient les systèmes de reconversion prévus par les armées, six mois après leur retour à la vie civile, les engagés relèvent à raison de 50 % du chômage, taux supérieur à celui des jeunes Français du même âge. Cela se sait et n’incite pas à l’engagement. La faute ? Certes, la reconversion n’est pas prise suffisamment en compte ... , mais la faiblesse du niveau initial des engagés est mise en cause.
Y remédier revient à reprendre une formation initiale portant sur le niveau scolaire, entre autres ».

« Ce ne sont pas alors six mois d’instruction militaire individuelle et collective qu’il s’agit de mettre en œuvre, mais la reprise d’une scolarité mal ou peu dispensée par l’Education nationale.

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