0.41 hectare, c’est le chiffre de l’empreinte écologique d’une voiture 4X4, qui ferait 10 000 kilomètres par an, soit deux fois moins que celle d’un chien de compagnie selon une étude néo zélandaise qui conclut qu’il est temps de manger son chien pour sauver la planète.

La présidente de la fondation 30 millions d’amis proteste.

Médor, Rex et autres Félix peuvent polluer la planète deux fois plus qu’une voiture, selon une étude insolite de chercheurs néo-zélandais, “Il est temps de manger son chien, manuel pour une vie éco-responsable“. Publiée en octobre 2009 dans la revue New Scientist, l’étude de Robert et Brenda Vale n’a pas manqué de susciter les réactions hostiles des défenseurs des animaux domestiques et de leurs propriétaires.

Elle souligne que pour nourrir Médor, un chien de taille moyenne qui mange 164 kilos de viande et 95 kilos de céréales par an, l’impact sur l’environnement correspond à une surface de 0,84 hectare. En revanche, une voiture de type 4X4 qui parcourt 10.000 kilomètres par an, si l’on tient compte de l’énergie nécessaire pour la construire et la faire rouler, a une empreinte écologique de 0,41 hectare, deux fois moins forte que celle du chien.


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