Un accord sur la loi électorale irakienne semble avoir été trouvé.

La continuation des troubles et l'échec de la démocratie mise en place par les américains s'expliquait en grande partie par des oppositions ethniques. Les minoritaires, sunnites arabes ou kurdes sont trop nombreux pour accepter que la constitution permette à la majorité chiite arabophone puisse leur imposer ses quatre volontés.

Traînant depuis des mois dans les méandres de négociations parlementaires, la loi éléctorale a enfin été fixée sur un compromis qui satisfait les représentants des différentes ethnies, ce qui devrait favoriser la pacification du pays.