L’analyse approfondie des mails et des documents piratés dans un service de recherche climatique continue à révéler des manipulations de mesures.  

La pression actuelle de l’opinion publique a contraint les services météorologiques de Nouvelle Zélande a révéler que l’augmentation des températures du XXe siècle aurait été de 0.06 degrés au lieu de 0.9 degrés.

L’étude des programmes informatiques de traitement des données climatiques utilisés par certains experts du GIEC montre que ces systèmes de calcul sont paramétrés pour ignorer certaines données qui contrediraient le réchauffement climatique.