Marie Madeleline repentante verse aux pieds de Jésus du parfum pour la valeur d'une maison entière au cours d'un repas offert par un Pharisien.



Jean Béraud, peintre facétieux sort du sérieux (pseudo) scientifique des positivistes. Il donne au visage des pharisiens les traits d'Ernest Renan et de ses faces de carême de ses confrêre en refus de voir au delâ des simples constatations purement matérielles. Peintre non progressiste et non positiviste, voilà pour lui deux raisons de tomber dans un oubli très net alors qu'il conserve une certaine faveur publique (128 références sur le site Allposters)

Contrairement aux positivistes comme Ernest Renan, qui voudraient toucher le mystère et nient les fondements historiques du christiannisme, celui ci est d'abord une leçon de contemplation et d'action à l'imitation de Jésus Christ et avec sa grâce.
Tableau tiré du site histoire-image.org.