Vu sur le site de la Paroisse Saint Ephrem

Il n'y a pas eu de guérison d'un paralytique à Capharnaüm. Ou plutôt, Le paralytique guéri dans cette maison au toit percé, c'est notre âme.


La maison où l'on ne peut rentrer tellement la foule est compacte c'est l'Eglise, Le toit qu'il faut percer pour arriver quand même au vrai médecin ce sont les obstacles et les blocages qui obstruent notre vie spirituelle. Jésus commence par libérer le paralytique de ses péchés, et du poids de ses manquement passés Il le libère ensuite de la paralysie. Cela peut être celle de ses jambes, mais la paralysie qui touche nos âmes est plutôt celle notre volonté.


Obéissant au Christ, le paralysé prend alors son brancard et s'en retourne chez lui Cette civière qu'il faut porter c'est notre croix. Mais cette croix n'est pas la somme des choses désagréables et des maux que nous subissons. Cette croix, ce sont les responsabilités que nous reçevons; de père, de professeur, de prochain d'un pauvre qui demande etc ...

Images 1 et 2 via Repro-tableaux.com. Sermon de Saint Jean Chrysostome sur le même Evangile.