Confusion en Israël après les élections
Effets pervers de la proportionnelle et manifestation du caractère très composite de la population israëlienne, les résultats des élections d'hier n'indiquent pas de ligne politique claire
La classe politique est très divisée et peu considérée, après le feuilleton des accusations de corruption contre le premier ministre Ehud Olmert et les hésitations de Netanyahou ou de Livni.
Le Monde sortait les grands mots avant le scrutin, repli, identitaire, sécuritaire. Il traduit en bon français politiquement correct d'aujourd'hui l'évolution de l'opinion israëlienne.
Ehud Barack et la gauche travailliste n'ont pas profité du fait qu'ils ont approuvé l'intervention à Gaza, il leur était reproché par le Likoud de Nétanyahou et de ne pas avoir continué l'offensive d'avoir accepté d'évacuer Gaza en échange de la fin des attaques et d'avoir hérité du Hamas et des roquettes.

En fait aucun parti israëlien n'envisage de revenir aux frontières de 67, le débat porte sur l'étendue de l'autonomie envisagée pour les territoires palestiniens, sur la stratégie de sécurité et sur la plus ou moins rapide expansion des implantations israëliennes en territoires occupés.
Ce relatif consensus autour de la poursuite du projet sioniste de conquête de la terre rend possible un gouvernement de coalition, mais très difficile son fonctionnement effectif.
Le parti nationaliste israël beitenou d'avigdor Libermann devrait être nécessaire pour compléter une coalition de gouvernement alors qu'il refuse toute forme de concessions envers les palestiniens.

Partis des juifs d'origine russe, des sépharades, des élites issues d'Europe de l'est, des laïcs ou des religieux, les différentes formations israëliennes représentent des groupes de pressions et sont nécessaires pour former des coalitions, tout en menaçant constamment de les renverser.
Formés dans le sionisme, les deux possibles premiers ministres ne semblent pas en position de pouvoir proposer un compris clair avec les palestiniens, qui n'est pas souhaité actuellement par l'opinion du pays.
Leur politique dépendra aussi de ce que vont faire Obama, hésitant entre ses déclarations et ses conseillers pro-israëliens.

Le Royaume Uni se soumet encore une fois à la pression musulmane.
Interdit de séjour en Grand Bretagne, Geert Wilders est un député néerlandais qui paye sa dénonciation de l'islam.
Député et réalisateur de « Fitna », un film qui montre des vidéos de violences musulmanes et les textes du coran qui vont avec
Il compare le Coran à Mein Kampf et demande son interdiction.
Bien évidement il a fait scandale et le Royaume d'Outre Manche lui a interdit l'entrée sur son territoire au nom du respect de l'ordre public. Il ne se soucie ni du fait que c'est l'islam et ses exigences qui trouble la tranquilité publique, ni du respect de la très européenne liberté de circulation des personnes.

Sécheresse et incendies sur les rives du pacifique.
Tout est il normal? l'Australie connait des incendies massifs avec plus de 150 morts, le Pape assure le victimes de sa prière. Pendant ce temps là, la Chine connaît une sécheresse sans précédent qui menace ses équilibres économiques.
Contrairement à l'idée d'un dérèglement du climat, il s'agit d'un phénomène naturel normal. Dans une année froide comme celle que nous vivons en ce moment, les marges des déserts sont marquées par une sécheresse.

Laïcité positive à Orange
Prenant au sérieux son rôle municipal d'entretien et de valorisation du patrimoine religieux, le maire mouvement pour la France d'Orange, Jacques Bompard a fait restaurer la Chapelle de l'Hôtel Dieu. 200 000 euros, le retour du mobilier d'origine de la chapelle, mais surtout une volonté restaurer un patrimoine religieux qu'il considère comme indissociable de notre identité.
Pour qu'il ne s'agisse pas seulement d'un lieu vide ou d'un musée, ce sera aussi un lieu de culte vivant. Le curé de l'interparoissiale locale y fera assurer la célébration du rite extra ordinaire de la messe tous les dimanches.