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Annales histoire société christianisme / unvoyageauliban.2

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14 01 2015

Unité et liberté.
(Citations prises au vol, sans garantie de précision absolue).

Vivre ensemble et histoire.
* Louis : Il faut connaître l’histoire de France pour découvrir les possibilités du « vivre ensemble ».
* Ce qui nous a été transmis nous permet de répondre par oui ou par non, sans rester dans des demi-choix contradictoires et hésitants.

Pour conjuguer liberté et unité, il faut vivre dans la vérité.
* Bernanos : Notre époque est ravagée par l’indifférence à la différence entre la vérité et le mensonge. * Notre époque dit aussi qu’il faut « aider » les gens à être libres.
* Il faut porter une parole vive dans la société.
* Soljenitsyne disait dans son discours sur le « déclin du courage », Il faut « vivre dans la vérité ».
* (Peut-on dire que la vérité vous rendra libre, mais aussi que la liberté peut nous rendre vrais ?)
* Un des sermons sur la Patrie du Père Jerzy Popielusko : Pour demeurer libre dans l’âme, il faut vivre dans la vérité. Il ne faut pas renoncer à protester, ne pas se taire, ne pas faire semblant de croire ce que la bienséance sociale et le discours d’Etat demandent de croire. Pour vivre dans la vérité, il faut surmonter sa peur en acceptant une part de souffrance et la perte (possible) de choses auxquelles on tient. La société polonaise ne mérite pas que certains des meilleurs d’entre ses fils soient dans des camps de prisonniers.

Pour quelle unité nationale ? * L’unité nationale est-elle compatible avec le désir d’autonomisation absolue de l’individu qui se manifeste dans les lois débattues actuellement ?
* Kamel Bechikh, Fils de France : (Pour parvenir à l’unité) Il ne faut pas confondre religion et culture. Nous adhérons à une orthopraxie, à un dogme immuable et limité qui ne contient pas toutes les expressions culturelles limitées venues souvent d’Afrique du nord ou la tendance au tribalisme. Nous avons en commun avec la France une langue et ce que nous avons en partage dans l’héritage culturel français.
* Guillaume : Les islamistes veulent séparer et nous voulons unir, ils veulent désensibiliser à la compassion et constituer une « communauté musulmane » totalement distincte des (autres) français.
Les manifestants qui ont marché ce dimanche voulaient « être ensemble ». Ils ont aussi dit « nous sommes la liberté d’expression ». Pour certains cela revient à faire de l’esprit Charlie Hebdo la valeur suprême et à dire que « la démocratie c’est le droit au blasphème.
* (Manifester au nom de la liberté d’expression peut manifester un attachement à deux courants essentiels de l’identité française :
- Les valeurs de tolérance des Lumières qui disent qu’il n’y a pas d’idée, de théorie ou de valeur qui puissent prétendre avoir plus d’importance qu’une autre, en dehors de l’idée que toutes les idées sont relatives.
- La liberté chrétienne qui donne sérieusement le choix entre le bien et le mal ; tout comme Jésus affirme radicalement qu’il est Dieu et qu’il porte la vérité tout en subissant totalement la critique et la haine de ceux qui choisissent de ne pas le suivre).
Liberté d’autonomie et liberté dans et par la rencontre.
* Il y deux idées de la liberté :
- Celle qui dit qu’elle s’arrête où commence celle des autres et qui dit qu’il ne faut pas empiéter sur le terrain des autres. (La liberté c’est le Far West).
- Celle pour qui est une direction vers le bien, celle qui commence avec un autre, dans une entrée en relation. Celle pour qui autrui est quelqu’un qui m’est confié.
* Lévinas : La mise en question du moi par l’autre ne dissout pas le moi mais le rend solidaire. Elle est une élection (un choix et pas une agression).
* Qui se souviendra des immenses réserves de pitié des siècles chrétiens ?
* Chant : Aimer, aimer même trop, même mal, mais aimer.
* Kant : Penserions nous sans communiquer avec les autres ? Une pensée sauvage, sans règles ni disciplines intérieures pourrait se croire libre alors qu’elle perd sa liberté.

Aller vers l’unité sans se dissoudre dans une masse.
* Brassens : Je suis la mauvaise herbe qui pousse dans les jardins de la société.
* Jean Marie : Notre société individualiste est-elle vraiment libérée des pressions du groupe sur les individus ? Elle peut dégrader le peuple (des personnes organisées en réseaux de relations) en masse. Dans une masse on se déresponsabilise. On est dans une unité fusionnelle qui ressemble à celle de nos stades. Les tribunes situées face à face s’encouragent à gueuler ensemble. Saint Augustin raconte l’histoire d’un chrétien qui se laisse entraîner à un spectacle de gladiateurs, se ferme d’abord les yeux, avant de crier tout aussi fort que les autres et d’être « un dans la masse ».
Il y a une liberté d’amusement, une liberté du vide, de l’indétermination et de l’absence de sens et au contraire une liberté dans la réalisation de son devoir et de ses responsabilités.
L’Evangile dit « Qu’ils soient Un » et utilise aussi très souvent les mots du registre et de la famille des mots comme liberté, libérateur, libération ; bien loin de l’image autoritaire qu’on donne du christianisme. Sa prière essentielle dit « délivres nous/libères nous » du mal (qui est aussi le Malin).

Du respect des convictions.
* Mes étudiants des Emirats Arabes Unis, tous musulmans, ont plus d’affinité et d’ouverture envers ceux qui (sont assez libres pour assumer ouvertement leur choix d’avoir) ont une religion, même si ce n’est pas l’islam.
* (Jésus respecte la liberté de ceux qui le suivent. Il leur demande : « allez-vous partir vous aussi ? ». Il affirme sa souveraineté absolue tout en acceptant qu’elle soit absolument soumise à l’acceptation des hommes. Il accepte sa responsabilité en portant la croix. Il ne répond pas aux offenses, mais il ouvre aussi une liberté par une critique radicale et ouverte des mauvais choix et des hypocrisies des pharisiens, des prêtres du Temple, il dit à Marie Madeleine de sortir de son péché, au percepteur d’arrêter d’être un voleur et au soldat de ne pas être violent. Il ne critique jamais les personnes, mais très souvent et très radicalement les idées).

08 01 2015

Attentat contre Charlie Hebdo, la fin de l’inconscience

Le massacre visant Charlie Hebdo fait prendre conscience du fait que la vie peut s’arrêter de manière imprévue.
Sans avoir le temps de récapitulation que donne l’agonie, les victimes ont vu leur vie se résumer en un instant. Courage de donner sa vie pour en sauver une autre pour certains comme Michel Raoult en son temps, peur, surprise ou demande de sursis, la réaction spontanée ne se calcule pas, mais elle peut récapituler des habitudes de vie, et préparer l’heure de vérité annoncée par Jésus après la mort.
Les larmes et les mots de Philippe Val expriment la douleur d’avoir perdu « tous ses amis » et de ne pas arriver à croire qu’il y a une vie après la mort.

Ce massacre vient aussi briser l’inconscience d’une génération qui avait cru pouvoir rigoler de tout. Un très grand dessinateur comme Cabu, dessinateur de la « Potachologie » et de caricatures souvent bien vues et des talents plus incertains faisaient un journal à l’humour souvent gras, bas, et peu imaginatif. On n’oubliera pas que la dérision de Charlie Hebdo était souvent bien plus cruelle envers les chrétiens et les « beaufs franchouillards » que les islamistes. Ce journal mettait Jésus dans l’urinoir et se moquait modérément des musulmans extrémistes.
La dérision pratiquée par ce journal exprimait parfaitement le relativisme contemporain qui veut croire que toutes les idées se valent et qu’aucune ne mérite un respect particulier. Par les communications facilitées d’aujourd’hui, elle a rencontré l’opinion inverse qui sacralise l’idée d’un Dieu unique servi par un prophète intouchable. Le journal de l’antimilitarisme et du pacifisme a été victime de l’idéologie de la guerre. Les lions de l’islam ont voulu tuer l’organe officiel des bisounours.

L’inconscience s’est aussi brisée dans cet attentat est aussi celle de ceux qui veulent éviter le choc des civilisations. Charlie hebdo avait critiqué les islamistes, mais avait aussi publié une vie de Mahomet (lisible en pdf) tout à fait conformes aux hadiths qui la racontent selon la tradition musulmane. Ce geste d’apaisement ne semble pas avoir été compris par les terroriste, peut-être à cause de la laideur des dessins de Charb et de la bizarrerie des récits sur la jeunesse de Mahomet.

Inconscient, le journal Charlie hebdo l’était aussi en faisant dire à Mahomet qu’il est dur d’être « aimé par des cons ». Pour cette publication, le mal et la violence viendraient donc essentielle d’un manque de raison et de compréhension. L’idéalisme de cette idée a été fracassé par ces « cons ».
Espérer que l’homme s’améliore uniquement par un effort d'humanisme est une utopie. Il ne suffit pas pour cela de regarder des statues de Marianne en plâtre, de subir des cours sur les « valeurs de la République » et de contempler le drapeau « bleu, blanc, rouge ». La tolérance ne vient pas naturellement une fois qu'on a assez de connaissances. Pour pouvoir tolérer l'existence de l'autre, l'accepter et l'aimer, il ne suffit pas d'être cultivé.

La dernière prise de conscience qui peut naître de cet attentat contre Charlie hebdo, c'est l'ouverture du regard vers une alternative chrétienne au face à face entre l’islamisme et la tyrannie de la tolérance. Entre le pacifisme et l’ultra violence, le courage tranquille des policiers tués dans l’attentat est possible. Entre la foire aux transgressions verbales et la mort pour tous ceux qui offensent l’islam, il devrait être possible de différencier les idées. Certaines idées conduisent plus facilement à des violence alors que le christianisme veut pouvoir critiquer les paroles tout en aimant les personnes. Entre le refus systématique de la violence et la vengeance contre ceux qui « parlent mal » de l’islam, il est possible d’explorer les voies du pardon et de la « guerre juste » ; mais le pardon et la paix ne peuvent naître véritablement dans les cœurs que dans le sillage de l’Esprit Saint et dans l'imitation de Jésus-Christ.

10 09 2014

Le christianisme est la religion des gens heureux

Faites l'expérience de chercher le nombre d'utilisations du mot "heureux" et de promesses de bonheur qu'on peut trouver dans la Bible en passant par Lexilogos pour parvenir à ce moteur de recherche où à celui ci. Vous en trouverez entre cent et deux cent.

14 03 2012

Schoendorfer hommage aux crabe cinéaste

Pierre Schoendorfer est mort en pleine image. C'est l'occasion de rendre hommage à un certain regard sur la guerre.



C'était aussi un grand inventeur de personnages, mi réels, mi poétiques, tels que le écrabe philosophe interprété par Jaques Dufilho dans le film "Le crabe tambour".

Le crabe philosophe est mort. En nous, reste le souvenir du guide patient, étrange et toujours un peu ivre qui conduit le médecin du bord dans les profondeurs de la quête du mythique « crabe tambour », ce combattant étrange des jungles de Cochinchine, soldat perdu d’Algérie, égaré dans les brunes du nord. (Le Crabe-Tambour  film de Pierre Schoendoerffer)

medium_crabe_tambour.jpg
http://pserve.club.fr/crabe_tambour.html

La mémoire de l'indochine n'avait pas cessé de hanter Pierre Schoendorfer. Elle ressurgissait aussi dans "Là haut, le roi au dessus des nuages"; "Crabe tambour" sans crabe.



C'est la même structure de récit, la quête d'un personnage mythique, ressurgi d'un passé enfoui dans les mémoires. Dans ce film, c'est une jeune femme qui cherche la trace d'un réalisateur de cinéma, disparu dans les jungles de Thaïlande. Parti à la recherche d'une légende vivante; il voulait favoriser l'évasion d'un guerrier de légende, vietnamien évadé du goulag et qui avait confié son sort au peuple montagnard, rebelle et écrasé des Hmongs.
Jeune et innocente, elle rencontre tous les vieux acteurs de la guerre d'Indochine et des films de Schoendorfer.
Le film pèche par la nullité de l'actrice principale, qui donne bien mal la réplique à quelques monstres sacrés. Nos belles d'aujourd'hui n'ont elles pas eu le courage de risquer leur réputation avec un réalisateur étranger aux simplismes mémoriels ?

06 03 2012

La cage aux rossignols versus Les Choristes.



La Cage aux rossignols est un film repris souvent mot à mot par les choristes.
Les différences sont significatives.
Le héros, poète débrouillard, vendeur d'avions en balsa dans la rue, séduit une jeune fille, déjoue les pièges de la possible belle mère ambitieuse, de l'éditeur méprisant et des enfants espiègles. Tout finit en chanson et en mariage à l'Eglise.
La nouvelle version est plus dépressive. L'anti héros finit au "fond de l'étang". Le "tripotage de bite" est évoqué deux fois, l'amour du héros pour la belle visiteuse échoue, elle part avec un plus riche que lui. Ce héros raté finit par s'occuper tout seul d'un gosse abandonné qui rêve que ses parents ne sont pas morts.
Dans le premier film, le directeur est insulté directement par Clément Mathieu quand il démissionne, dans la seconde version, il faut une explication psychologique pour justifier le départ du héros du film.

Pour trouver d'autres résumés de films, on peut consulter cinéfiches et le cinéma français ou la fin du film.

06 03 2012

Vive la TVA sociale

La TVA sociale a pour but de compenser un problème de financement de la redistribution sociale.
Dans un monde a frontières ouvertes, asseoir celle ci sur les salaires favorise les délocalisations. Il faut donc que la fiscalité sociale porte sur un élément non délocalisable et proche des populations, la consommation. Ce basculement déchargerait l'emploi et les entreprises d'un poids qui réduit l'emploi en France.
La difficulté que pose cette mesure est qu'il n'est pas possible de savoir comment les bénéfices de celle ci seront partagés. Une entreprise produisant en France sera en tout cas favorisée pour pouvoir baisser ses prix de vente hors TVA par rapport aux entreprises étrangères.

15 02 2012

Michel Celse, historien et militant homosexuel d'accord avec Christian Vanneste

Historien, normalien, militant d'Acti Up, Michel Celse ne dit pas autre chose que Christian Vanneste sur le nombre d'homosexuels déportés par les nazis pendant la guerre. Il donne même un maximum plus faible, 20 000 plutôt que 30 000. Il le fait dans un article qui dénonce le fait que de nombreux homosexuels croient à des "recherches" sensationnalistes qui risquent de déconsidérer le militantisme homosexuel par des chiffres totalement surévalués.

Voici des extraits de ce qu'il écrivait pour la revue Vacarme à propos des persécutions nazies :

Il y a au moins trois ou quatre certitudes quant à l’histoire des « hommes au triangle rose », Les approximations et les fourchettes - d’ailleurs larges - que les historiens sont en mesure de fournir doivent être considérées comme fiables.
- Cette persécution, héritière d’une répression de l’homosexualité plus ancienne et traditionnelle, fut effectivement repensée, théorisée, amplifiée et systématisée par les nazis en termes spécifiquement national-socialistes de « protection de la race ».
- Deuxièmement, la lutte des nazis contre l’homosexualité … n’atteint jamais, du moins dans les faits, le systématisme dont furent victimes les juifs et les tziganes. Il est en ce sens aberrant, sauf à vider ces concepts de manière dangereuse et irresponsable, de parler de « solution finale de la question homosexuelle » ou d’« extermination systématique des homosexuels »
- Troisièmement, les homosexuels du Reich, leur nombre pouvant être raisonnablement évalué entre 800 000 et 1,5 millions, ont majoritairement réussi à échapper aux persécutions directes, serait-ce au prix de conditions de vie affreuses - dissimulation, abstinence, terreur permanente d’être découverts
- Les tribunaux condamnèrent ainsi, entre 1933 et 1944, entre 50 000 et 63 000 personnes pour des délits plus ou moins graves d’homosexualité, les peines s’échelonnant de la simple amende à plus de 10 ans d’incarcération en « forteresse », … Le nombre des déportés homosexuels entre 1933 et 1945 est difficile à établir, il est en tout cas inférieur à 20 000, très probablement guère plus de 10 000. La mortalité, dans cette catégorie de détenus, fut très élevée. Le nombre d’homosexuels morts dans les camps peut être estimé avec certitude entre 5 000 et 15 000, vraisemblablement de l’ordre de 6 000 à 10 000.

Cette affaire révèle une tendance de fond de notre âge du désenchantement, le désintérêt pour le réel et la vérité. Il est plus important pour Bruno Le Maire, le délateur, jean François Copé ou Louis Alliot du FN, de savoir si on est dans le sens du vent que de chercher la vérité et la justice.

10 02 2012

"Quomodo sedet sola civitas plena populo" Lamentations de Jean Gilles pour le Mercredi Saint



Le souffle prophétique de Jérémie ... toujours aussi actuel. La cité est vide, personne ne la plaint, il n'est plus ni loi ni roi et ses enfants gémissent en mendiant leur pain spirituel et matériel.

La musique de Jean Gilles portée par Jean Paul Fouchécourt, Hervé Niquet etc.

09 02 2012

La loi du silence, film de Hitchcock

De l'inconvénient de porter une soutane et de celui de ne pas porter d'alliance. Suspense autour du secret de la confession.
film d'Alfred Hitchkock

07 02 2012

Serge Letchimy admire la France de Voltaire ... le raciste.

Le député martiniquais, au nom des très réelles souffrances vécues par les noirs aux Antilles, accuse Claude Guéant de réveiller les HLPSDNH et le nazisme.
Il dit préférer la France de Voltaire.

Il oublie ses investissements dans la traite, son apitoiement hypocrite pour le « nègre du Surinam », qui explique que les noirs ne sont malheureux que parce que les fétiches chrétiens les ont convaincus qu’ils étaient de même origine que les blancs et qu’ils vendent leurs enfants comme esclaves, ce qui dans d’autres textes de Voltaire, justifie qu’on réduise en esclavage ces êtres qui sont moins raisonnables que les blancs européens :





Les albinos ... habitent au milieu de l'Afrique ... les nègres en attrapent quelquefois et nous les achetons d'eux par curiosité ... leurs yeux ne ressemblent en rien à ceux des autres hommes, mais ils approchent beaucoup des yeux de perdrix. Ils ressemblent aux Lappons par la taille, à aucune nation par la tête, puisqu'ils ont une autre chevelure, d'autres yeux, d'autres oreilles; et ils n'ont d'homme que la stature du corps, avec la faculté de la parole et de la pensée dans un degré très éloigné du nôtre. Tels sont ceux que j'ai vus et examinés. " Essai sur les moeurs 1756 Tome 1, pages 6 à 8
"Les Samoïèdes, les Lappons, les habitants du nord de la Sibérie, ceux du Kamshatka, sont encore moins avancés que les peuples de l'Amérique. La plupart des Nègres, tous les Cafres, sont plongés dans la même stupidité, et y croupiront longtemps." Essai sur les moeurs 1756 Tome 1, page 11

06 02 2012

Versailles sous la neige

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Tout a été figé dans la glace
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Par une sorcière blanche
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Les hommes,
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Comme les femmes Source Narnia+Versailles+L'homme dans la lune

05 02 2012

Guéant a t'il raison de dire que toutes les civilisations ne se valent pas ?

Ceux qui critiquent François Guéant nagent en pleine hypocrisie. En affirmant que la tolérance et le relativisme sont une valeur supérieure à la préférence pour les valeurs occidentales, ils établissent une hiérarchie entre leur vision de la civilisation et celle de François Guéant.
Ils oublient aussi que l'Europe, nourrie par l'enseignement du Christ a permis le développement des valeurs chevaleresques de défense des faibles et de respect de l'ennemi. Elles existent ailleurs, mais sont (encore) centrales dans les cultures européennes et chrétiennes.

défaite dans l'honneur.JPG


Image, d'après la Reddition de Breda, de Velasquez

04 02 2012

Les radiolaires chantent la gloire de Dieu







Les radiolaires sont de microscopiques créatures du plancton marin. Leurs squelette siliceux forme parfois des sédiments déposés sur les fonds marins. (Dessins 1 et 2 plus quelques méduses Ernst Haeckel)

03 02 2012

Le troisième homme, film d'espionage à Vienne pendant la guerre froide.

Le troisième homme, film de Carol Reed :
Vienne, nid d'espions, une histoire d'amour, d'amitié et de truands dans l'ambiguité d'une ville partagée entre les acteurs de la guerre froide, mais sans mur.

01 02 2012

Les accords Acta, cheval de Troie de la censure directe d'internet

Contrairement à ce que disait l'empereur Auguste à la fin de sa vie, "Acta est fabula", Acta c'est pas fabuleux, Acta c'est la censure à l'américaine, massive et sans nuance.
Acta c'est un accord international signé par la commission européenne et qui doit encore être débattu par le parlement européen.

«Dans la lignée de l'ACTA et de SOPA aux États-Unis, la Commission veut imposer des mécanismes de censure privatisée4 où les entreprises (FAI, services de paiement) “coopéreraient” directement avec les industries du divertissement pour censurer certains sites. L'exécutif européen est visiblement prêt à satisfaire quelques industries en plaçant Internet sous contrôle. Les citoyens doivent rester attentifs et s'opposer à toute politique qui ne respecte pas le droit à un procès équitable ou la liberté d'expression.» déclare Jérémie Zimmermann, porte-parole de l'initiative citoyenne La Quadrature du Net.
Une telle censure menace directement les sites d'information par liens et citations qui font la richesse de l'information sur internet.

Argumentaire La Quadrature du Net.
Moyens d'action.

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Une réserve d'affiches détournées pour défendre la liberté en ligne : C'est chez llopsilol

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Administration