Mai 2005
CE NEST PAS PAREIL
Rapport sur le développement de lenfant au sein de couples de même
sexe
http://www.jurivie.org/documents/articles/rapport_adoption_homo.pdf
Mónica Fontana Patricia Martínez Pablo Romeu
Édition et coordination:
En collaboration avec :
Institut de Politique Familiale et Forum Espagnol de la Famille
Résumé
Présentation.......................................................................................................5
Prologue .............................................................................................................6
1. Des droits de lenfant ...................................................................................
7
2. Des opinions divergentes des experts : que se cache-t-il derrière
?.....7
2.1 LA APA ET LA AAP
2.2 DAUTRES CHERCHEURS FRÉQUEMMENT CITÉS
3. Des rapports ..................................................................................................9
3.1. TASKER ET GOLOMBOK (95)
3.2 BAILEY ET AL (95)
3.3 CAMERON ET CAMERON (96)
3.4 STACEY ET BILBLARZ (2001)
3.5 GÓNZALEZ M DEL M ET AL. (2002)
4. Dautres études............................................................................................
16
5. Conclusion ..................................................................................................
22
6. Remerciements ...........................................................................................23
Appendice 1: ...............................................................................................................
24
Bibliographie
Appendice 2:...................................................................................................
35
Études effectuées par Lerner, R. et Nagai, A. K. (2000)
Appendice 3:....................................................................................................35
Quelques études effectuées par Belcastro, P., et al. (1993)
3
CE NEST
PAS
PAREIL
Résumé
La quasi-totalité des études réalisées sur lévolution
des enfants élevés par des couples homosexuels ne démontre
rien. Presque toutes (y compris celles réalisées en Espagne) manquent
de la plus petite rigueur scientifique nécessaire pour pouvoir atteindre
des conclusions dun degré de validité acceptable. Les erreurs
les plus habituelles de ces études sont : la taille de léchantillon
(en général trop petit), son manque daléa (les couples
homosexuels ne sont pas sélectionnés de façon aléatoire,
mais ils sont même choisis par dautres personnes sélectionnées
ou par des associations homosexuelles), lusage de groupes de contrôle
couples homosexuels inadéquats, ainsi que comparer des
mères lesbiennes seules, avec des mères hétérosexuelles
divorcées ou séparées, avec le fait que les enfants des
mères hétérosexuelles ont un désavantage dû
au traumatisme du divorce ou de la séparation.
Jusquà présent, il ny a pas eu une seule étude
suffisamment ample et bien réalisée pour en tirer des conclusions.
On ne peut donc affirmer en aucun cas, contrairement à ce que lon
fait de nos jours, que les études scientifiques donnent leur aval à
ladoption par des personnes du même sexe.
Du peu déléments de ces études à ne pas écarter,
ainsi que dautres études rigoureuses sur des sujets connexes, nous
pouvons conclure que chez les enfants élevés par des couples dhomosexuels
certaines conduites ou situations sont plus fréquentes que dans la moyenne
de la population, lesquelles résultent en général défavorables
pour eux :
. Les problèmes psychologiques sont plus fréquents, et en particulier
:
- faible estime de soi ;
- stress ;
- insécurité quant à leur future vie en couple et quant
à avoir des enfants ;
- Trouble dIdentité Sexuelle ;
- rejet du compagnon ou de la compagne du progéniteur homosexuel comme
figure maternelle ou paternelle et préférence pour vivre avec
lautre progéniteur.
. Sont plus habituels les troubles de conduite comme :
- dépendance de la drogue ;
- dysfonctionnements dans la conduite alimentaire ;
- échec scolaire : mauvais résultats et mauvais comportement en
classe.
. Il est plus courant quils souffrent dexpériences traumatiques
:
- rupture du couple : les couples homosexuels stables en Suède ont un
indice de rupture bien supérieur aux couples mariés (+37% chez
les hommes et +200% chez les femmes) ;
- abus sexuels paternels : Cameron et Cameron ont trouvé 29% de cas chez
des enfants dhomosexuels contre 0,6% chez des enfants de pères
hétérosexuels.
4 . La présence de conduites ou didentités homosexuelles
est de lordre de 8 fois plus fréquente que la moyenne.
En lien avec le dernier point, et indépendamment du jugement moral ou
social (positif, indifférent ou négatif) quont pu mériter
les conduites ou même les simples tendances homosexuelles, ce qui est
certain, cest que les études disponibles montrent que les personnes
homosexuelles expérimentent avec plus de fréquence que la population
en général certaines situations en principe défavorables
:
. Une santé en général plus détériorée
:
- un taux plus élevé de maladies mentales ;
- de lordre de 4 fois plus de cas de SIDA et autres Maladies Sexuellement
Transmissibles ;
- une plus grande tendance au suicide.
. Conduites de risque dans leurs relations affectives :
- plus de promiscuité ;
- un taux plus élevé de rupture de relations ;
- taux élevé de relations sexuelles avec des mineurs.
Évidemment, lorsquune personne adulte choisit librement cette conduite,
elle accepte consciemment ces conséquences, mais tel nest pas le
cas dun enfant qui se trouve exposé involontairement à des
circonstances qui le rendent plus enclin à courir ces risques.
Si nous acceptons le bien-être de lenfant comme priorité,
vue la situation de ladoption en Espagne et la bibliographie disponible
sur le sujet, nous ne pouvons assurer en aucun cas laptitude des couples
homosexuels pour adopter des enfants. Donc, devant le doute que pose une bibliographie
aussi importante, nous nous voyons obligés de plaider en faveur du mineur
et de solliciter que lon naccorde pas ladoption de mineurs
à des couples du même sexe.
Trois appendices complètent ce rapport. LAppendice 1 contient une
liste de la bibliographie consultée et que nous avons considérée
importante pour essayer de déterminer laptitude des personnes de
même sexe à adopter. Dans lAppendice 2 nous avons inclus
une liste des études faites par Lerner, R. et Nagai, A. K. (2000a). Enfin,
lAppendice 3 cite quelques études faites par Belcastro, P., et
al. (1993).
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Présentation
Par Ignacio Arsuaga
Président de HazteOir.org
Au sujet de la nouvelle procédure parlementaire, en cours au Congrès
des Députés, du Projet de Loi visant à donner aux couples
de même sexe laccès à ladoption, il a été
dit, avec un manque total de rigueur, par quelques médias que toutes
les études scientifiques soulignent quil ny a aucun motif
de refuser ladoption aux couples de même sexe. Le Gouvernement et
le Parlement semblent vouloir légiférer en vertu de ces prétendues
études qui appuient les thèses favorables à ladoption
par des couples de même sexe.
Le présent rapport essaie de rassembler létat de la recherche
scientifique sur la question, les conclusions de celui-ci diffèrent substantiellement
de ce qui sest répandu avec autant de légèreté
: en effet, selon les études les plus fiables, les enfants élevés
par des couples dhomosexuels ont un développement très différent
de ceux qui grandissent dans des familles naturelles et, sous beaucoup daspects,
préjudiciable pour eux. Comme on pourra le constater, les auteurs apportent
une information et une documentation très remarquable sur les risques
que pose ladoption par des couples dhomosexuels pour les enfants,
titulaires uniques et exclusifs du droit dadoption dans lordre juridique
international.
De même, ce document démontre comment, du point de vue méthodologique,
une grande partie des études citées pour appuyer ladoption
par des unions homosexuelles manquent de la plus moindre rigueur exigible pour
être qualifiées de scientifiques.
En définitive, nous comprenons que du point de vue de la simple technique
législative, et sans rentrer dans des considérations de quelque
autre nature, on ne peut pas légiférer en fonction des études
peu solvables comme celles qui sont analysées dans ce rapport. Cest
pour cela que nous demandons aux parlementaires espagnols, quen cas de
doute ou dopinions contradictoires, votent contre un Projet de Loi qui,
une fois approuvé, pourrait supposer des dommages irréparables
aux enfants qui seraient adoptés par des couples de même sexe.
6 Prologue
Par Aquilino Polaino Lorente
Professeur de Psychopatologie
Directeur du Département de Psychologie de lUniversité San
Pablo-CEU
La réalité sociale est toujours complexe et dans les sociétés
démocratiques avancées beaucoup plus protéique et diverse.
Le Rapport sur le développement infantile chez les couples de même
sexe auquel lhonneur, immérité pour ma part, mest
fait de préfacer par ces brèves lignes, constitue un catalogue
difficile, complet et rigoureux, de linformation scientifique disponible
sur cette question controversée.
Lasepsie et lobjectivité quont démontrées
les auteurs de ce Rapport semblent avoir été guidées par
ce principe dErnst Jünger qui nous rappelle que «pour essayer
de paraître ce que nous ne sommes pas, nous cessons dêtre
ce que nous sommes».
Cest un effort considérable que les auteurs ont dû réaliser
pour offrir, en un exposé si synthétique, une révision
systématique et actualisée des sources bibliographiques les plus
éminentes, aujourdhui disponibles, quelque soit le biais supposé
de ses auteurs et des revues où ces articles ont été publiés.
Ils nont rien refusé dans ce travail, comme ils nont rien
ajouté non plus, ce qui est très louable sagissant de cette
question épineuse et problématique. Peut-être ont-ils choisi
de suivre en cela Lucio Anneo Sénèque, quand il affirmait : «je
préfère gêner avec la vérité que plaire avec
des flatteries».
En tant que spécialiste en psychiatrie - avec une trajectoire professionnelle
de presque quatre décennies à assister les personnes qui consultent
pour ces problèmes-, je dois reconnaître la dette que jai
contractée avec les auteurs de ce Rapport.
Je suis sûr que sa lecture attentive contribuera à former une opinion
solide chez ceux qui hésitent et se bercent dans les doutes de lincertitude,
tandis que lon étouffe et que lon fait obstacle à
la prise de décisions la plus juste.
Il suffira, enfin, de rappeler ici ces mots éclairants et prophétiques
de Martin Luther King, qui nous prévenait que «nous aurons à
nous repentir au sein de cette génération non pas tant des actions
des gens perverses mais des silences ahurissants des bonnes gens».
Sans aucune doute, les auteurs de ce Rapport ne sont pas restés muets,
ni ont étouffé aucun fait, comme ils nont pas non plus fui
aucun effort dans le travail quheureusement ils ont réalisé.
Pour tout cela, lauteur de ces lignes leur rend ici le modeste hommage
de sa félicitation la plus sincère.
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1. Des Droits de lenfant
On oublie fréquemment que ce sont les adoptés et non les adoptants
qui ont le droit dadoption. Ladoption doit aller en faveur de ladopté
et en étant spécialement soucieux de son bien-être, indépendamment
des aspirations des adoptants.
La Convention des Droits de lEnfant dit que «les États Parties
qui reconnaissent ou permettent le système dadoption veilleront
à ce que lintérêt supérieur de lenfant
soit la considération primordiale» et la Déclaration des
Droits de lEnfant elle-même dit que «lintérêt
supérieur de lenfant doit être le principe directeur de ceux
qui ont la responsabilité de son éducation et orientation».
Dans tous les cas, selon toutes les interprétations aussi bien légales,
éthiques que scientifiques, on doit préserver le bien du mineur.
Une fois ce principe posé, il convient de se demander sil existe
ou non une évidence scientifique sur laptitude des couples de même
sexe pour adopter des enfants. Dans les lignes suivantes nous essaierons de
répondre à cette question.
2. Des opinions divergentes des experts : que se cache-t-il derrière?
Il devient choquant daffirmer quil y a un consensus parmi les chercheurs
sur linnocuité de ladoption par des couples homosexuels,
quand plusieurs des plus éminents ne sont pas daccord avec cette
affirmation. Ainsi la manifesté le Président de lAssociation
Mondiale de Psychiatrie (le très fameux Juan José López-Ibor),
ou lAssociation Espagnole de Pédiatrie elle-même, qui a déclaré
qu «un noyau familial avec deux pères ou deux mères
est clairement préjudiciable pour le développement harmonieux
de la personnalité et ladaptation sociale de lenfant».
Même lAmerican College of Pediatricians dans son rapport Parenting
Issue : Homosexual Parenting : Is It Time For Change ?1 se montre clairement
contre.
De qui donc provient ce prétendu consensus ? Qui le défend-il
? Voyons brièvement qui sont-ils et comment ils travaillent.
2.1. Lapa et laap
On brandit fréquemment les déclarations de lAPA - Association
Psychologique Américaine - et celles de lAAP - Association Américaine
de Pédiatrie - où certaines études sont citées comme
preuve de linexistence de problèmes dans le développement
des enfants chez des couples de même sexe. Cependant, il semble quil
nexiste pas une seule étude qui prouve le contraire.
Pour comprendre cette situation, il faut bien connaître qui réalise
ces rapports dans les associations, les études citées, ainsi que
les études et les données qui sont omises.
Lassociation la plus fermement en faveur de ladoption homosexuelle
dans ses déclarations est probablement lAssociation Psychologique
Américaine, qui
1 Voir les études citées dans la bibliographie
8 dispose, pour cette question, du groupe de travail suivant :
Le Directeur: Dr. Armand Cerbone. Un activiste homosexuel. Lui et son
compagnon ont fondé la Society for the Psychological Study of Lesbian,
Gay, and Bisexual Issues (connue comme la Division 44 de lAPA). Récompensé
par le Chicago Gay and Lesbian Hall of Fame.
Dr. Beverly Green, éditeur de la publication homosexuelle Psychological
Perspectives on Lesbian and Gay Issues, entre autres.
Dr. Kristin Hancock, auteur du Hancock Guidelines for Psychotherapy with
Lesbian, Gay, and Bisexual Clients et de plusieurs publications homosexuelles.
Membre de la Division 44.
Dr. Lawrence A. Kurdek, qui a écrit pour la publication homosexuelle
Contemporary Perspectives on Lesbian, Gay, and Bisexual Psychology.
Dr. Letitia Anne Peplau. Auteur de plusieurs livres sur lhomosexualité,
le lesbianisme et lidéologie de genre.
Dr. Candace A. McCullough, une lesbienne connue pour sa relation avec
sa compagne, puisque toutes les deux sont sourdes, et de qui la presse a beaucoup
parlé en 2002 pour tenter et obtenir au moyen dune
insémination artificielle que le fils de sa compagne fût sourd.
Pour la deuxième fois, la compagne de McCullough a été
inséminée artificiellement en utilisant cette fois un donateur
sourd en vue daugmenter les possibilités de ce que lenfant
fût aussi sourd. La première fille (Jehanne, de 7 ans) est totalement
sourde, le deuxième (Gauvin, 2 ans), a seulement une petite audition
dans une oreille. Selon celles-ci, être sourd est «une forme de
culture».
Comme nous le voyons, toutes ces personnes nont pas quune simple
conduite homosexuelle dans leur vie affective (ce qui pourrait expliquer leur
intérêt pour ce sujet, mais ne pas compromettre nécessairement
leur impartialité), mais ce sont des activistes du mouvement gay hautement
compromis pour la promotion de quelques idées très concrètes.
Par conséquent, on ne peut soutenir que le groupe de travail chargé
de ce sujet soit totalement indépendant et quil soit mû par
des intérêts uniquement scientifiques.
Des personnes comme Robert L. Spitzer en sont la preuve, lequel a été
lun des responsables de lélimination de lhomosexualité
comme maladie du DSM-III manuel de diagnostic édité par
lAssociation Psychiatrique Américaine et qui a été
condamné à lostracisme professionnel pour avoir changé
dopinion. De même lex-président de lAssociation
Psychologique Américaine, Robert Perloff, qui parle clairement de «mafias»
à lintérieur de lassociation quil présidait,
en disant que «lAPA est trop politiquement correcte [
] et
trop obéissante à certains intérêts».
En ce qui concerne lAssociation Américaine de Pédiatrie,
elle a aussi un groupe de travail dédié à ce sujet, dirigé
par Ellen Perrin. Quand on a interrogé celle-ci en novembre dernier au
sujet de ses rapports qui affirment que les couples du même sexe sont
aptes pour ladoption, elle a dû reconnaître que les échantillons
nétaient pas suffisamment grands, mais a-t-elle dit
que si lon additionnait toutes les petites études, on pouvait se
fier à elles. Elle a affirmé aussi que les
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CE NEST
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enfants élevés par des lesbiennes avaient «moins dagressivité
et étaient plus tolérants avec la diversité» et quils
souffraient de «plus de stress» que ceux qui sont élevés
par des hétérosexuels. Quand on la interrogée sur
lorientation sexuelle possible de ces enfants élevés par
des homosexuels elle a affirmé que cétait une question «homophobe»
et elle na pas donné de réponse.
2.2. Dautres chercheurs fréquemment cités
Beaucoup de chercheurs qui se consacrent à ce sujet ont, malheureusement,
une idée préconçue et réalisent leurs études
de façon à ce quelles confirment leurs idées. Charlotte
Patterson et Judith Stacey sont très connues pour cela.
Judith Stacey, connue pour ses rapports en faveur de ladoption par des
couples de même sexe, a déclaré plus dune fois que
la présence dun père masculin est tout à
fait superflue pour le correct développement dun enfant. De plus,
elle dit ne pas croire du tout à linstitution familiale et plaide
clairement pour «lélargir» à plus de deux personnes
dans un article de 1996.
La chercheuse Charlotte Patterson, lesbienne, a été citée
à de nombreuses occasions par les juges pour agir comme experte en la
matière. Ses propres avocats dans un procès en Floride
voir Amer v. Johnson, (1997) lui ont demandé une copie de la documentation
et des données de ses études, soupçonnant quelle
avait employé des amis dans son élaboration et que par conséquent,
elles manquaient de toute validité, et Patterson a catégoriquement
refusé de leur remettre les données. Le juge et les deux parties
lui ont ordonné de le faire, mais Patterson na pas accepté.
Le juge a conclu que ses études étaient «discutables».
Depuis lors, ses études ont été exclues de la Cour de Floride.
Et même dans un autre procès à Hawaï Baehr v.
Miike (1996) elle a dû reconnaître que les enfants dhomosexuels
souffraient de plus de symptômes de stress et que les études dont
on se servait navaient pas la représentativité suffisante.
Patterson a défendu dans Patterson (1992) le chiffre fameux de Kinsey
et al. (1948) qui a été convenablement réfuté
par diverses études et statistiques officielles selon lequel 10
% de la population est homosexuelle, quand les données dorganismes
officiels comme lINE2 nous parlent des cas extrêmes où on
arrive à rassembler environ 3,3 % de personnes qui disent avoir eu une
relation homosexuelle, ce qui, il convient de le rappeler, nimplique pas
quelles soient homosexuelles. Si nous nous en tenons à lunique
donnée fiable que nous avons en Espagne, qui est le nombre de couples,
nous navons que 0,089 % des noyaux familiers espagnols qui sont homosexuels3.
3. Des Rapports:
Que savons-nous réellement sur le développement des enfants élevés
par des couples de même sexe ? Selon les mots des docteurs Lerner et Nagai,
on ne peut rien affirmer. Examinons quelques résumés critiques
avec les études en question.
2 Données tirées de: Habitudes Sexuelles des Espagnols de lInstitut
National de Statistique
3 Données du Recensement réalisé par lINE
4 On pourra trouver la liste des études comme appendice à ce document
10 Robert Lerner et Althea Nagai ont revu en 2001 «No Basis : what
the studies dont tell us about same-sex parenting»4 49 études
aussi bien favorables que contraires à ladoption et ont trouvé
de graves erreurs qui invalidaient complètement chacune des études.
Dans le même sens, Belcastro et al. (1993), «A Review of Data Based
Studies Addressing the Affects of Homosexual Parenting on Childrens Sexual
and Social Functioning, en ont analysé 14 autres, et au moins 11
étaient inacceptables5. Selon les mots de Belcastro : La conclusion
selon laquelle il ny aurait pas de différences significatives entre
les enfants élevés par des mères lesbiennes et ceux élevés
par des mères hétérosexuelles nest pas appuyée
par les études publiées.»
Wardle (1997) se prononce de la même manière, mettant laccent
sur la qualité de certaines études qui ne sont «rien de
plus quune anecdote».
De même Morgan (2001), revoit 144 articles et arrive à la même
conclusion.
Stacey et Biblarz (2001)6, dans une optique pro-adoption, font une révision
de 21 études pro-adoption et les laisse pour valides, tout en niant les
conclusions. Si dans les études il est dit ne pas y avoir de différences
entre des enfants de couples hétérosexuels et des enfants de couples
homosexuels, Stacey et Biblarz soutiennent quil y en a, quil en
existe mais ils leur enlèvent toute importance.
Quelles sont les erreurs les plus habituelles de ces études ? Sans doute,
la principale est la taille de léchantillon. La majorité
des études ne disposent que de peu de sujets.
Une autre erreur est souvent lusage de groupe de contrôle
couples hétérosexuels inadéquat, ainsi que le manque
daléa de léchantillon dont on use, puisque les couples
homosexuels ne sont pas sélectionnés de façon aléatoire,
mais ils sont même choisis par dautres personnes sélectionnées
ou par des associations homosexuelles. Une autre erreur habituelle est de comparer
des mères lesbiennes seules, avec des mères hétérosexuelles
divorcées ou séparées, avec le fait que les enfants des
mères hétérosexuelles ont un désavantage dû
au traumatisme du divorce ou de la séparation.
Jusquà présent, il ny a pas eu une seule étude
suffisamment ample et bien réalisée pour en tirer des conclusions.
On ne peut donc affirmer en aucun cas, contrairement à ce que lon
le fait de nos jours, que les études scientifiques donnent leur aval
à ladoption par des personnes du même sexe.
Tout en gardant les limites de ces études bien présentes à
lesprit, il est nécessaire de souligner que beaucoup dentre
elles pour ne pas dire toutes présentent des données
discordantes quant aux groupes de contrôle ou à la moyenne de la
population. Malgré lexistence de ces différences, certains
chercheurs préfèrent les déguiser. Prenons lexemple
cité plus haut dEllen Perrin, qui lorsquelle parle détudes
de filles de lesbiennes, déguise en parlant de «moins dagressivité
et plus de tolérance» ce qui est clairement un symptôme de
manque du rôle paternel pour avoir manqué dun père
de sexe masculin. Parfois même, comme le fait
5 On pourra trouver dans les appendices plusieurs de ces rapports
6 Voir une explication plus exhaustive sur ce rapport un peu plus loin dans
ce document
11
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Perrin, ils se refusent à répondre aux questions clefs
: «un enfant élevé par des homosexuels sera-t-il homosexuel
?» en utilisant des arguments démagogiques «cest
une question homophobe» et non scientifiques.
Par la suite, malgré le fait que, comme il a déjà été
commenté, elles ont des déficiences sérieuses, nous mentionnerons
quelques aspects qui se répètent constamment dans ces études,
pour être significatifs.
3.1. Tasker et Golombok (95)
Il sagit dune étude très intéressante parce
que, malgré la taille réduite de son échantillon (20 hommes
et 26 femmes), cest lunique étude connue qui a réalisé
un suivi des enfants biologiques de lesbiennes depuis lenfance jusquà
lâge adulte. Lâge moyen des enfants à la fin
de la démonstration est de 23,5 ans. Cette étude a démontré
que les enfants de lesbiennes ont une prédisposition à lhomosexualité
très supérieure à la moyenne.
Variable
Mère lesbienne
Mère hétérosexuelle
Attraction sexuelle envers le même sexe, de quelque type que ce soit
36%
22%
Considération dune relation homosexuelle éventuelle
56%
14%
Relations sexuelles avec le même sexe
24%
0%
Identité homo ou bisexuelle
8%
0%
Nombre
25
21
Cette étude a été revue par le Dr. Williams en lan
2000. Celui-ci a ajouté quil se détachait des résultats
une estime de soi significativement faible, ainsi que des problèmes sociaux
et émotifs chez des enfants de parents homosexuels.
3.2. Bailey et al. (95)
Il sagit dune étude de 85 enfants adultes (en moyenne de
25,3 ans) de parents homosexuels ou bisexuels. Les conclusions faisaient apparaître
un pourcentage denfants avec une identité homosexuelle ou bisexuelle
de 9 % quand la moyenne est autour de 1 % aux États-Unis selon
le rapport de Remafedi et de ses collaborateurs dans la revue Pediatrics en
1992 , et autour de 3,7 % chez des adultes britanniques Johnson
et collaborateurs, The Lancet 2001 alors quen France on le chiffre
à environ 1 ou 2 % ACSF Investigators (1992) .
3.3. Cameron et Cameron (96)
Cette étude jouit dun échantillon assez large plus
de 4000 sujets de
12 personnes qui ont répondu à un questionnaire qui leur a été
envoyé par courrier. Parmi tout léchantillon, 17 ont affirmé
avoir au moins un père homosexuel. Les résultats montrent que
4 hommes sur 6 (67%) et 1 femme sur 11 (9%) ont eu une expérience homosexuelle
et que 35% sidentifiaient comme homosexuels. On a même trouvé
des différences très significatives quant à savoir sils
avaient entretenu des relations sexuelles avec leurs parents. Le résultat
a été de 5 cas sur 17 (29%) chez des enfants de parents homosexuels
face à 28 cas sur 4623 (0,6%) chez des enfants de parents hétérosexuels.
3.4. Stacey et Biblarz (2001)
Il sagit dun résumé de 21 études, très
important parce que son auteur Judith Stacey a affirmé
malgré les évidences quil nexiste pas de différences
entre des enfants élevés par des homosexuels et des enfants élevés
par des hétérosexuels. Cependant, dans ce résumé
elle reconnaît pour la première fois que les mères lesbiennes
provoquent un effet «féminisant» chez les petits garçons
et «masculinisant» chez les petites filles. De plus, elle explique
que les enfants des mères lesbiennes semblent ne pas sadapter au
rôle propre à leur sexe. Lauteur elle-même dit textuellement
que «les petites filles adolescentes élevées par des mères
lesbiennes semblent prendre plus de risques sexuellement [
] autrement
dit, une fois encore, les enfants (spécialement les petites filles) élevés
par des lesbiennes semblent se détacher des normes traditionnelles de
genre, tandis que les enfants élevés par des mères hétérosexuelles
semblent les accepter.»
3.5. González M del M et al. (2002)
Le rapport sur «Dynamiques Familiales, Organisation de la Vie Quotidienne
et Développement de lEnfant et de lAdolescent chez les Familles
Homoparentales» est pratiquement lunique rapport réalisé
dans notre pays à propos du développement des enfants chez des
couples du même sexe ; voilà pourquoi nous lanalyserons minutieusement.
En suivant les points signalés dans des articles comme celui dIrala,
J. et Martinez - González, MA (2004) et autres, nous avons trouvé
de sérieuses déficiences dans ce rapport :
1. Les 28 noyaux familiaux quil étudie sont tout à fait
insuffisants pour en tirer quelque conclusion que ce soit. De plus, sil
faut diviser ces cas en enfants de relations hétérosexuelles antérieures
(15) qui ont effectivement eu un père et une mère durant
un certain temps , adoption (5) et insémination (5), sans compter
que dans 3 cas le père biologique na pas la garde du mineur, et
en tenant compte que moins de 14 des 28 noyaux familiaux étaient monoparentales,
nous devons conclure quaucun scientifique sérieux nessaierait
de tirer des conclusions dun échantillon de cette taille, aussi
significative que si lon contactait 60 familles et quon en rejetait
plus de 50%.
Les chercheurs doivent admettre sa discutable représentativité
mais
13
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ils la justifient de la manière suivante : «léchantillon
étudié na pas pu être choisi de façon aléatoire,
mais il a été incident, ou ce qui revient au même, il est
composé par des familles qui ont accepté de participer volontairement,
[
] Dans ce sens, on peut discuter la représentativité de
léchantillon mais, comme le soutiennent Patterson et Redding (1996),
«en ce moment il y a autant de raisons pour argumenter que les échantillons
ne représentent pas la population des mères lesbiennes, des pères
gays et de leurs fils ou filles que pour argumenter quils les représentent
effectivement» (p.44). Certes, nous ne disposons pas de données
dignes de foi sur lensemble des familles homoparentales, et ce ni dans
notre société, ni dans aucune autre, voilà pourquoi nous
ne savons pas si nous étudions un échantillon qui représente
lunivers de la population ou pas.»
Lexplication nest pas absolument satisfaisante. Léchantillon
ne peut pas être représentatif tout simplement parce quil
est trop petit en soi, indépendamment du fait que lon connaisse
ou non lunivers de la population qui oui est connu, cf. les données
de lINE citées ci-dessus. Beaucoup dautres recherches ignorent
aussi lunivers de la population par manque de données dignes de
foi mais elles ne se retranchent pas derrière cette raison pour offrir
un si pauvre échantillon. De plus, il ne peut pas être représentatif
parce que la sélection na pas été aléatoire,
mais parce que les personnes qui participent ont une intentionnalité,
puisquelles le font de manière volontaire ou même ont été
recrutées par des associations homosexuelles.
2. Comme il vient dêtre dit, la sélection de léchantillon
na pas été aléatoire. Ce sont les couples eux-mêmes,
les associations dhomosexuels ou les annonces dans des publications à
thématique homosexuelle, entre autres, la principale source de sujets.
Ceci, avec la sélection dun petit échantillon, fait que
lon peut se demander si léchantillon na pas été
sélectionné de manière intentionnée. Même
les auteurs reconnaissent son manque daléa voir point antérieur
et par conséquent, le biais de sélection inhérente.
3. Il est significatif de constater quaussi bien le niveau détudes
61,5 % avec des études universitaires que le niveau économique
salaire moyen de 1969€, face à la moyenne nationale de 1031€
des couples homosexuels soit très supérieur à la
moyenne. À nouveau, nous assaille le soupçon de la sélection
intentionnée.
Á ce sujet, les chercheurs soutiennent qu «on pourrait se
demander si les données obtenues ont été biaisées,
étant donné que léchantillon incluait une surreprésentation
de familles de classe moyenne-élevée. [
] deux circonstances
contribuent à donner une crédibilité aux résultats
obtenus : dune part, le fait quils coïncident avec ceux qui
ont été trouvés par dautres groupes de recherche
de différents pays [
] et, dautre part, le fait que les échantillons
de comparaison soient extraits de lenvironnement social de léchantillon
même, et quil ny ait pas de différences entre celui-ci
et les autres. En allant un peu
14 plus loin dans cette argumentation, si on pose que les données obtenues
peuvent découler de lextraction sociale de léchantillon,
de ses ressources physiques et psychologiques, de ses valeurs et de pratiques
éducatives ou son implication avec le développement et léducation
de ses fils et filles, on réaffirme ce que nous exposions dans la précédente
réflexion : ce sont toutes ces dimensions, et non lorientation
sexuelle en soi qui peuvent contribuer à configurer le déroulement
dans un sens ou dans lautre».
On a déjà expliqué de façon convenable la multitude
derreurs et de déficiences que ces études présentent,
par conséquent la première raison nest pas valide pour justifier
une moyenne détudes et de niveau économique supérieur.
Cest-à-dire quon ne peut valider la suffisance méthodologique
dune étude en utilisant dautres études de toute évidence
déficientes. La deuxième raison, selon laquelle les échantillons
extraits du propre environnement assurent un niveau économique égal
pourrait se tenir dans le cas dun échantillon aléatoire,
mais non dans ce cas, où léchantillon a été
sélectionné. Si léchantillon nest pas aléatoire,
alors le groupe de contrôle ne peut pas non plus lêtre
voir Lerner, R. et Nagai, A. K. (2000a), à propos des erreurs typiques
de ce type détudes et il faut sélectionner convenablement
pour assurer quil ny a pas de variables qui produisent des résultats
erronés. Lappartenance à un même centre scolaire assure
tout à fait un même niveau économique des parents ou un
même niveau détudes comme affirment les auteurs.
La dernière affirmation est tout à fait erronée et inappropriée
pour une professionnelle en la matière. Si les facteurs sociaux et économiques
influent dans le développement de lenfant, et si ces facteurs ne
sont pas contrôlés dans léchantillon de contrôle,
alors on ne peut affirmer en aucun cas que le facteur orientation sexuelle paternelle
nest pas influent à la vue des résultats. Autrement dit,
si les enfants se développent mieux dans des familles aisées économiquement
et avec une bonne formation académique, alors la chercheuse devrait avoir
contrôlé ces aspects dans léchantillon de contrôle,
parce que, sinon, nous ne pouvons pas assurer que la variable orientation sexuelle
paternelle influe, puisquil est possible que les deux variables conditionnent
le résultat.
4. On utilise deux groupes de contrôle, le premier est constitué
denfants du même sexe (contrôle de sexe) camarades de classe
de ceux qui sont étudiés. Le second est un groupe de contrôle
denfants du même niveau éducatif avec des familles du même
type (contrôle de famille), cest-à-dire, monoparentales,
reconstituées, etc. Comme on peut lobserver létude
prend des groupes de contrôle totalement aléatoires, où
les variables ne sont pas contrôlées, alors que léchantillon
a nécessairement été ou peut-être intentionnellement
sélectionnée. Comme il a été déjà
commenté ci-dessus, cette méthode pour sélectionner un
échantillon de contrôle est tout à fait erronée dans
ce cas.
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5. Léchantillon denfants est composé de 25 enfants,
5 avaient entre 3 et 6 ans, 12 avaient entre 6 et 12 ans et les 8 restants entre
12 et 16 ans. On attirera lattention sur le fait quon nétudie
pas un seul cas denfants de plus de 16 ans, malgré le fait quon
disposait de 9 cas, puisquon nous empêche dévaluer
la répercussion de lhomosexualité des parents à un
âge où lorientation et lidentité sexuelle peut
être correctement observée. À nouveau, plane sur létude
le soupçon de la sélection intentionnée de léchantillon.
Les chercheurs arrivent à se rendre compte aussi de ce problème
et suggèrent d «élargir léchantillon
non seulement dans le nombre, mais aussi dans lâge : interviewant
des garçons et des filles majeurs qui ont vécu et grandi dans
des foyers homoparentaux».
À nouveau nous nous trouvons devant une autre étude avec de graves
déficiences, mais ici encore, il conviendrait de détacher certaines
tendances qui se répètent plusieurs fois dans toutes les études.
Selon les auteurs eux-mêmes: «chez deux indicateurs étudiés,
nous avons obtenu effectivement des différences significatives : le flexibilité
dans les rôles de genre et lacceptation de lhomosexualité,
les deux avec des pointes dhomosexualité plus grandes chez les
filles et les garçons de notre échantillon que chez ceux qui étaient
compris dans leurs échantillons de contrôle». Malgré
le fait que les chercheurs dans leur étude essaient de la déguiser
sous la «tolérance» et de dire que la société
voit bien que se cassent les rôles de genre, cette découverte confirme
ce que les études suggèrent de façon claire ou cachée
: il existe des différences. On pourrait discuter à savoir si
ces différences sont désirables ou non, mais on ne peut pas discuter
le fait que dans toutes les études on évalue une certaine tendance
à ces différences.
Sans perdre dune vue les déficiences de létude, il
faut relever une autre donnée remarquable par son originalité
: les mères biologiques assurent que seulement 36% de leurs fils voient
leurs compagnes comme une figure «maternelle». Cest-à-dire,
que les mères elles-mêmes observent que leurs enfants ne voient
pas leurs compagnes comme une figure «maternelle».
16 4. Dautres études
Dautres études indiquent dautres variables à tenir
en compte pour ladoption par des couples de même sexe. Par exemple
:
1. Cameron et Cameron (2002) réfléchissent sur les multiples problèmes
didentité sexuelle qui arrivent chez des enfants éduqués
par des couples de même sexe.
2. Lewis (1980), malgré le fait quil soit favorable à ladoption
des enfants par des couples de même sexe, souligne des problèmes
de cohabitation entre les enfants et la mère biologique ou sa compagne.
Plusieurs enfants ont été emmenés par leurs mères
à suivre une thérapie, et après les avoir interrogés,
ils identifiaient la thérapeute, selon les mots de Lewis, comme «la
co-conspiratrice de leur mère». Lewis affirme quaprès
quelque rendez-vous manqué avec une personne du sexe opposé, certains
enfants se demandaient sils allaient sortir avec des personnes du même
sexe, et que quelques-uns affirmaient même que sils racontaient
leur échec à leur mère, elle les encouragerait à
essayer avec des personnes de son propre sexe voir p. 200 .
3. Deevy (1989) indique que les enfants avec des parents homosexuels manifestent
des symptômes de stress, de colère envers leur père/mère
biologique ou son compagnon/sa compagne, de faible estime de soi, un plus grand
indice de dépendance à la drogue et une tendance à sautomutiler.
Dans le même sens, Osman (1972) étudie une relation orageuse dun
fils de 16 ans avec la compagne de sa mère.
4. Javaid (1993) réalise une étude des enfants de mères
homosexuelles, nés dun mariage hétérosexuel antérieur.
Il trouve que les enfants eux-mêmes «manifestaient certaines réserves»
envers la mère homosexuelle, certains avaient même une mauvaise
relation avec elle. De plus, ils se montraient incertains quant à une
vie en couple future et quant à avoir des enfants. Javaid souligne que
dhabitude les enfants préféraient vivre avec leurs pères,
puisquils ne sidentifiaient pas avec lexpérience homosexuelle
de leur mère.
5.Tripp (1998) soutient que labsence dun père ou dune
mère a des conséquences préjudiciables pour la santé
physique et psychique de lenfant.
6. Dans plusieurs revues scientifiques de psychiatrie américaines, comme
le Journal of American Academy of Child and Adolescent Psychiatry ou Health
Psychology et des études comme Welch, Collings et Howden-Chapman (2000)
; Rothblum (1990) et Sandfort, de Graaf, Bijl et Schnabel (2001), il est dit
quil y a une probabilité beaucoup plus forte pour que les gays,
les lesbiennes et les bisexuels souffrent de maladies mentales, aient plus de
conduites sexuelles de risque et en général, une santé
beaucoup plus détériorée que les couples hétérosexuels.
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7. Dans Remafedi (1994a) et Remafedi (1994b) 239 hommes homosexuels et bisexuels
ont été interviewés. 42% affirment avoir subi des abus
sexuels étant mineur. Dans le même sens, Doll et al. (1992) en
trouvent 40.8%.
8. Goode et Troiden (1980) affirment que, dans un échantillon de 150
hommes homosexuels âgés entre 30 et 40 ans, 69% ont eu un contact
sexuel avec un mineur7 depuis quils ont eu 21 ans, bien quils précisent
que seulement 9% de ces mineurs avaient 16 ans ou moins. Ils indiquent que 45%
avaient eu 6 compagnons sexuels mineurs ou plus, 78% avaient fait partie dun
groupe déchangistes et 65% avaient eu plus de 100 compagnons sexuels
jusqualors.
9. Au sujet de troubles dans la conduite alimentaire parmi les jeunes, Martinez-Gonzalez
et al. (2003) trouvent quune famille différente dun mariage
traditionnel est directement associée à un risque significativement
plus élevé.
10. Green et Bozett (1991) montrent que les enfants des couples hétérosexuels,
par rapport à ceux des lesbiennes, tendent à être plus agressifs,
plus dominants et avec une nécessité plus grande de saffirmer.
Malgré le fait que Green et Bozett jugent cette découverte positive
pour les enfants de lesbiennes en utilisant même une terminologie
négative pour qualifier un comportement habituel chez les enfants dhétérosexuels
, il est certain que ces traits sont ceux dun rôle masculin,
qui fait défaut aux enfants des lesbiennes.
11. La fameuse macroétude de 1994 «The Social Organization of Sexuality
: Sexual Practices in the United States», où sont indiquées
les habitudes sexuelles aux États-Unis, donne les données suivantes
à propos de la stabilité des couples homosexuels :
- Nombre moyen de compagnons/compagnes sexuel(le)s au cours de la dernière
année : 1,2 chez les hétérosexuels face à 8 chez
les homosexuels.
- Nombre moyen de compagnons/compagnes sexuel(le)s dans la vie : 4 face à
50.
- Personnes interrogées qui se déclarent monogames, cest-à-dire
100% fidèles à son compagnon ou à sa compagne : 85% face
à moins de 2%.
12. Kurdek et Schmitt (1986) indiquent que les relations homosexuelles sont
beaucoup plus instables. Duffy et Rusbuilt (1985-86) soutiennent que les couples
dhommes homosexuels sont plus stables, mais les données apportées
montrent une claire divergence. Sans inclure les mariages, 41% des hommes homosexuels,
76% des hommes hétérosexuels et 88% des femmes hétérosexuelles
se déclarent 100% fidèles à leur compagnon/compagne. Rothblum
(1990) montre la même chose pour les lesbiennes.
7 Aux Etats-Unis, la majorité est de 21 ans
18 13. Brooks (1989) indique que les aventures sexuelles des parents ont un
effet négatif chez les enfants.
14. Selon Miller et al. (1980), qui réalise une étude des attitudes
de plusieurs femmes hétérosexuelles et homosexuelles, les femmes
homosexuelles ont des attitudes négatives envers les hommes. Dans ce
sens, il cite Loney (1973), qui reprend la réponse majoritaire des femmes
lesbiennes étudiées, qui croient que les pères masculins
ne traitent pas bien leurs enfants. Miller fait un résumé
de faits dans lesquels il lie cela à une pauvre ou mauvaise relation
des femmes homosexuelles avec leur père, en se basant à son tour
sur dautres études préalables. Entre autres, Bell (1978)
; Caprio (1954) et Saghir et Robins (1973).
15. Herrell et al. (1999) réalise un rapport sur orientation sexuelle
et suicide. Fergusson et al. (1999) fait également un lien entre les
deux. La Fédération dAssociations de Gays, Lesbiennes et
Transsexuels (FEGLT) elle-même dispose dans sa page Web dun document
en français sur la tendance au suicide des jeunes homosexuels.
16. Selon lINE, le nombre dhommes atteints par le SIDA en juin 2003
dû à un contact sexuel est de :
- Homosexuels/bisexuels : 9.058 hommes
- Hétérosexuels : hommes 5.899 hommes
- Inconnu/Ne répond pas : 2.402 hommes
En supposant que la catégorie «Inconnu/Ne répond pas»
est formée uniquement par des hétérosexuels, et en supposant
une limite maximale de la population homosexuelle masculine en Espagne de 3,3%,
nous obtenons que la probabilité dêtre atteint par le SIDA
se multiplie quasiment par 4 pour les hommes homosexuels.
17. Selon un rapport dAndersson, G. et al. (2004) «Divorce-Risk
Patterns in Same-Sex Marriages in Norway and Sweden», les
unions homosexuelles en Suède union homosexuelle avec les mêmes
conséquences que le mariage, y compris ladoption depuis 1995
et en Norvège où seule lunion homosexuelle est légalisée
depuis 1993 ont un risque de divorce supérieur à 50% pour
les gays et à 167% pour les lesbiennes. Sil lon contrôle
les variables démographiques qui provoquent un risque de divorce, la
situation nest pas meilleure : 37% de plus pour les gays et 200% pour
les lesbiennes. Si lon tient compte quen Suède il y a 53
divorces pour 100 mariages, le nombre de divorces chez les homosexuels acquiert
une proportion encore plus élevée.
18. Des études relatives à la Hollande, de Xiridou et al. (2003),
montrent que la durée moyenne dune relation «stable»
entre homosexuels est dun an et demi.
19.Selon Deneen (1994), toujours à propos de la Hollande, le nombre moyen
de compagnons chez des personnes homosexuelles pour une relation stable est
de 2,5 la première année, et arrive à 11 la sixième
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année, bien que, reconnaît lauteur, peu sont les couples
homosexuels qui arrivent à la sixième année. McWhirter
et Mattison, dans leur étude de 1984 se voient contraints de constater
que chez les couples homosexuels la fidélité sexuelle nexiste
pas, bien quils le justifient en soutenant que la vraie fidélité
est la fidélité émotive voir p. 253 .
20. Orejarena, Cortés, Avila et Santelis ; ainsi que Barlow et Durand
; Belloch, Sandin et Ramos et Green, indiquent que le trouble de lidentité
sexuelle identification avec le sexe opposé , défini
comme un trouble par les manuels de psychiatrie, est dû à un manque
de modèles paternel ou maternel. On parle aussi comme cause de lexcès
de zèle maternel ou paternel. Belloch et al. vont plus loin et indiquent
que souvent la cause peut être de forcer lenfant à adopter
les comportements du sexe opposé, et que parfois ils sont encouragés
à cela par leurs propres parents. Person et Ovesey (1983) se prononcent
dans le même sens.
21.Biller (1971), (1974) et (1993) regroupe plus de 1000 études et articles
sur limportance du rôle paternel dans le développement de
lenfant, et, contrairement à Judith Stacey, il trouve que celui-ci
est très bienfaisant pour lenfant. Pedersen (Ed.) (1980) et Radin
et al. (1991) vont dans le même sens. Ces derniers trouvent que, dans
des foyers monoparentaux, où il y a seulement une mère, linfluence
du grand-père est bienfaisante pour lenfant, tandis que ces bénéfices
se perdent si seule la grand-mère est présente. Lauteur
conclut que la présence dun rôle masculin pour lenfant,
en absence du père, est bienfaisante et vice-versa. Cest-à-dire,
que labsence de ce rôle est préjudiciable.
22. Morgan (2001) réexamine 144 rapports sur le sujet et conclut que
beaucoup détudes comprennent de graves erreurs et carences, que
beaucoup y compris celles qui sont favorables à ladoption
homosexuelle montrent une tendance à lhomosexualité
des enfants, que la confusion de genre est habituelle chez les filles de lesbiennes,
que sont également habituels les problèmes psychologiques chez
les enfants, etc. De plus, elle reprend des rapports des Etats-Unis, de Grande-Bretagne,
de Hollande et de Nouvelle-Zélande où il est indiqué que
le mariage dans le sens traditionnel du mot est le meilleur cadre pour élever
les enfants.
23. Heineman (2004), une personne favorable à ladoption par des
personnes du même sexe, a une vision des rôles masculin et féminin
différente de la vision quon trouve habituellement dans la littérature
favorable à ladoption. Heineman ne dit pas que la mère
dans le cas de couples gays ou le père pour les lesbiennes
nest pas nécessaire, mais il suggère que lenfant
dans ces cas doit assumer labsence du père ou de la mère.
Cest-à-dire, selon Heineman, que lenfant a deux pères
et une mère qui nest pas présente, ou deux mères
et un père qui nest pas présent.
20 24. En général, Bronstein et al. (1993) assurent que les enfants
qui ne font pas partie dune famille traditionnelle ont plus de problèmes
psychologiques, une conduite plus mauvaise en classe, des notes plus médiocres,
une faible estime de soi, etc.
25. Daily (2001) réalise une très bonne approche du problème
des études sur ladoption homosexuelle. Il réexamine la promiscuité
sexuelle et la santé des couples homosexuels, ainsi que les problèmes
didentité sexuelle chez les enfants, en analysant tout spécialement
lincidence des différents rôles que le père et la
mère représentent, en indiquant quils ne peuvent pas être
assumés par des couples du même sexe.
26. Asch (1997) est un résumé dexpériences de mères
lesbiennes avec leurs enfants. Certaines mères décrivent leurs
enfants avec des symptômes de Troubles dIdentité Sexuelle.
Y est décrit le cas particulier du fils de lauteur, et quelque
anecdote très significative, comme lorsque linstitutrice demande
aux enfants de se diviser, les garçons dun côté, les
filles de lautre, lenfant en question reste au milieu. Lauteur,
loin dy voir une conduite étrange chez lenfant, accuse la
société de ne pas sadapter à son fils.
27. Turner et al. (1990) montrent que les mères lesbiennes sont ouvertement
hostiles aux rôles masculins. Ainsi, dans létude on peut
observer des attitudes telles que se refuser à offrir aux enfants des
jouets associés au rôle masculin.
28. Saakvitne (1998) et Eisold (1998) ont soutenu une discussion à propos
du cas détude suivant. Il sagit dun cas détude
qui présente un fils de parents gays qui identifie lemployée
de maison comme sa mère. Lenfant croit que les mères sont
«embauchées et licenciées». Lenfant souffre
psychologiquement après le renvoi de lassistante pour sêtre
insérée émotionnellement dans la vie de lenfant,
et en plus larrivée à la maison dun autre frère
adopté. Vue la situation, le couple homosexuel décide de lui faire
suivre une thérapie. Le thérapeute découvre que lenfant
amassait de largent depuis quelque temps, en pensant que sil en
réunissait suffisamment, il pourrait, selon ses propres mots, «acheter
une autre maman». A la vue du cas, Eisold conclut que les enfants se développent
mieux dans des foyers avec un père et une mère, et que telle nécessité
ne provient pas dune imposition sociale, mais dun impératif
biologique, puisque personne na appris à lenfant à
avoir besoin dune mère cest plutôt le contraire
et cependant, celui-ci lidentifie chez lassistante et ressent
la nécessité den avoir une.
29. McCandish (1987) est une étude sur des couples de lesbiennes qui
recourent à linsémination artificielle. On y trouve une
conduite similaire à lantérieure, qui montre une relation
peu claire entre la compagne de la mère biologique et le fils. Un enfant
essaie dappeler la compagne de sa mère «papa» et toutes
deux lui expliquent que cela nest pas adéquat. Lenfant explique
la situation à ceux quappellent au téléphone demandant
son père, et leur dit quil est avec la compagne de sa mère
à qui la personne au téléphone veut parler.
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Dans le même article, McCandish raconte que les enfants depuis lâge
de 4 ans demandent aux hommes «quils soient leurs papas»,
demandent où est leur papa ou expriment leur désir den avoir
un.
«Les enfants ont-ils le droit de connaître leur père ? Cela
leur nuira-t-il psychologiquement de ne jamais le connaître ? Comment
le couple expliquera-t-il qui est son père ? Aucune de ces questions
nest une question simple» dit Pies à ce sujet dans Pies (1985).
De plus, McCandish assure que larrivée du fils a été
un impact plus ou moins grand pour le couple et que certains se posaient même
la question de la séparation.
30. Pies (1985) explique certains des conflits des couples de lesbiennes pour
avoir des enfants par insémination artificielle, puisque parfois, les
deux veulent être inséminées et quelles doivent décider
laquelle des deux, ou si les deux le seront et dans quel ordre. Il indique aussi
des problèmes chez le couple pour laffection de lenfant.
Dans ce sens, Agbayewa et Oluwaafemi (1984) montrent aussi des problèmes
chez le couple, dans ce cas de jalousie pour laffection de lenfant.
31. Bien que Cramer (1986) soutienne quil nexiste aucune évidence
pour quun père gay repousse son fils, Robson (1997) montre plusieurs
cas démontrant le contraire.
Il y a beaucoup dautres facteurs à considérer que lon
pourra trouver dans les multiples études citées dans la bibliographie.
22 5. Conclusion
Contrairement à ce que beaucoup de chercheurs affirment la somme de beaucoup
détudes invalides ou déficientes ne permettent pas de tirer
des conclusions valides ou suffisantes. Cependant, après un examen étendu
de tout type de rapports relatifs à ladoption par des couples homosexuels,
nous observons que les différents chercheurs ne sont pas daccord
entre eux, encore que, on peut argumenter quil existe un doute raisonnable
sur laptitude des couples homosexuels à adopter, du fait que aussi
bien les études bien contraires à ladoption que beaucoup
de celles qui y sont favorables, indiquent des différences chez les enfants
élevés par des couples homosexuels. En se basant peut-être
sur certaines idéologies au lieu de se baser sur les évidences,
certains auteurs essaient de cacher leurs découvertes ou de les nuancer
comme si les différences trouvées étaient «bienfaisantes».
Dun autre côté, nous avons nommé et expliqué
de nombreuses études qui, sans entrer dans la thématique homosexuelle,
donnent des conseils aux familles formées par un père et une mère
pour léducation des enfants, nous parlent de la nécessité
de stabilité du couple, la multitude de données confirment de
manière impartiale linstabilité inhérente aux couples
de même sexe. Dautres études montrent, par exemple, une plus
grande tendance chez les personnes homosexuelles à être affectée
de maladies psychologiques, révèlent un degré élevé
de cas de troubles didentité sexuelle chez les enfants élevés
par des homosexuels, ou encore indiquent un rejet du compagnon ou de la compagne
homosexuel(le) du père ou de la mère biologique de la part de
lenfant ou la recherche du référent absent père
ou une mère.
Les considérations éthiques ou morales mises à part, dans
lesquelles ce document ne prétend pas entrer, il est prudent de tenir
compte dautres considérations dun caractère pragmatique,
comme la situation de ladoption en Espagne. Selon la Secrétaire
dÉtat des Services Sociaux, Familles et Incapacité, lEspagne
est le premier pays dEurope à adopter. 80 % des enfants qui sont
adoptés par des Espagnols viennent dautres pays puisquaujourdhui
il est très difficile dobtenir en adoption des mineurs espagnols,
parce quil y a beaucoup de demandes de couples espagnols. Des 5541 enfants
adoptés lan passé (2004) à létranger,
2.389 proviennent de Chine, 1.618 de Russie, 349 dUkraine et 256 de Colombie.
Malgré les informations du Gouvernement, ces pays refusent ladoption
aux couples du même sexe. Nous nous demandons si on ne courra pas le risque
de condamner à une enfance dorphelinat plus de 5.000 enfants chaque
année quand les pays où se réalisent ces adoptions se refuseront
à les octroyer, par crainte que ne saccomplisse pas leur loi.
En commençant ce document nous avons choisi le bien-être de lenfant
comme priorité. Après avoir vu la situation de ladoption
en Espagne et après avoir repassé la bibliographie disponible
sur le sujet, nous ne pouvons pas assurer en aucun cas laptitude des couples
homosexuels pour adopter des enfants. Ainsi donc, devant le doute que pose une
telle quantité de bibliographie, nous nous voyons contraints à
plaider pour le bien du mineur et à demander quil ne soit pas accordé
de mineurs en adoption aux couples de même sexe.
23
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6. Remerciements
Les sources utilisées pour élaborer ce document sont diverses
et très variées. Sans essayer dêtre exhaustif, on
pourra trouver plus dinformation dans :
HazteOir.org: http://www.hazteoir.org
NARTH: http://www.narth.com
FEGLT: http://www.felgt.org/webportal
COGAM: http://www.cogam.org
Université de Navarre: http://www.unav.es
Plate-forme «No es igual»: http://www.noesigual.org
Université Nationale de Colombie: http://www.unal.edu.co
Université de Columbia (États-Unis): http://www.columbia.edu
APA: http://www.apa.org
AAP: http://www.aap.org
Institut National espagnol de Statistique: http://www.ine.es
Nous voudrions montrer notre toute spéciale reconnaissance à Dale
OLeary et à «United Families» http://www.unitedfamilies.org
pour nous avoir cédé, de façon désintéressée,
une partie de leur travail.
24 Appendice 1 : Bibliographie
On trouvera dans cette bibliographie articles et documents de tout type et de
toute opinion, sans aucune exception, avec comme unique condition quils
puissent être intéressants pour déterminer laptitude
des personnes du même sexe à ladoption, de façon à
ce que lintéressé puisse se faire une idée globale
de létat de la recherche. Quelques uns nont pas été
directement cités dans ce texte, mais nous les considérons intéressants
de par son contenu. La majorité réfèrent directement à
lhomosexualité et ladoption, dautres traitent daspects
importants, comme la promiscuité sexuelle ou la santé chez les
couples homosexuels.
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Fax: 91 554 49 84
Aquilino Polaino Lorente est médecin chirurgien diplômé
de lUniversité de Grenade. Licencié en Philosophie par lUniversité
de Navarre, il sest spécialisé dans le domaine de la Psychiatrie
et la Psychologie Clinique. Professeur de Psychopathologie à lUniversité
Complutense. Directeur du Département de Psychologie de lUniversité
San Pablo-CEU. Directeur de la Division de Psychologie et Psychiatrie de lInstitut
de Sciences pour la Famille (Université de Navarre). Président
de la Section dEducation Spéciale de la Société Espagnole
de Pédagogie. Auteur prolifique darticles et de livres.
Patricia Martínez Peroni est professeur de la Faculté de Psychologie
de lUniversité San Pablo-CEU et de lUniversité Francisco
de Vitoria. Elle donne les cours dAnthropologie psychologique, dHistoire
de la psychologie et de Psychologie de la personnalité et des différences
individuelles. Master en Philosophie.
Mónica Fontana Abad est professeur de la Faculté de Psychologie
de lUniversité San Pablo-CEU. Elle donne les cours dÉvaluation
familiale et de Thérapie familiale. Auteur de nombreux articles et livres
sur ladoption, comme Instrumentos de evaluación en la adopción,
Programas de intervención psicopedagógica en el proceso adoptivo
ou La adopción : evaluación psicológica del niño
y selección de los padres adoptantes, entre autres. Membre de lAssemblée
de Direction de lAssociation Espagnole pour lÉtude et la
Recherche de la Thérapie Familiale.
Pablo Romeu est chercheur dans le domaine des Analyses et Études de lAssociation
HazteOir.org. Ingénieur informatique diplômé de lUniversité
Jaime I de Castellón.